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03 novembre 2022

Étudiant du Cégep à Joliette - reservationweb@lexismedia.ca

L’avenir des jeunes mis en jeu par le ministère d’éducation?

Lettre ouverte

En faisant faire des examens du ministère, le système d’éducation québécois crée du stress inutile aux étudiants. Pour certains, l’école est de base une source d’anxiété, alors pourquoi en rajouter en faisant un examen du ministère qui vaut pour 50% de la note finale?

Selon une comparaison des résultats de l’examen de La presse, le taux de réussite des examens du ministère a diminué. En effet, le taux de réussite est passé de 89.2% (avant pandémie) en 2019 à 88.7% en 2022. Pour un élève pour qui l’école en temps de pandémie a été très difficile et qui a de la difficulté à se recommencer l’école de façon traditionnelle, les examens présentiels sont difficiles et encore plus stressants. Comment peut-on comparer des résultats de jeunes qui n’ont pas eu la même réalité?

Aussi, si un étudiant se fait quitter par sa copine la veille, est malade sans pour autant avoir un billet du médecin ou n’est pas apte de faire l’examen pour d’autres raisons, il est obligé d’assister à l’examen malgré tout s’il veut avoir une chance de réussir. Malheureusement, ces évènements risquent fortement d’affecter leur résultat d’examen du ministère, donc réduire leurs options d’inscription aux études supérieures, ainsi que nuire à la possibilité d’avoir une carrière de rêve pour certains.

L’examen du ministère teste plutôt la capacité de résister au stress plutôt que de tester les connaissances acquises et devrait être réformé pour mieux évaluer les connaissances des jeunes.

Florence Mireault 

Étudiante en technique d'éducation spécialisée 

 

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