Le Centre Refuge Nymous dénonce des interventions qu’il juge abusives

  • Publié le 15 oct. 2026 (Mis à jour le 15 oct. 2026)
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Le Centre Refuge Nymous, organisme à but non lucratif voué au sauvetage et à la protection des animaux sauvages situé à Sainte-Béatrix, souhaite dénoncer publiquement la situation préoccupante qu’il vit avec certains intervenants du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).

Rappelons que le 7 octobre dernier, le Ministère annonçait avoir pris une ordonnance à l’encontre du centre dans le but d’exiger des mesures permettant de limiter les risques associés à la transmission de la rage.

« Plusieurs correctifs demandés ont déjà été effectués dans les délais prescrits et d’autres sont en cours de réalisation. Pourtant, malgré notre entière collaboration, de nouvelles exigences s’ajoutent, dont certaines nous semblent sans lien avec les demandes initiales. »

Les propriétaires du refuge estiment qu’ils subissent « des comportements qui s’apparentent à de l’intimidation, du harcèlement administratif et de l’abus de pouvoir ».

« Nous entendons, si nécessaire, déposer des plaintes auprès des instances compétentes afin que la situation soit examinée. Une demande officielle de révision de l’ordonnance a déjà été déposée. »

Jacques Lessard et Rachel Garenne tiennent à préciser que le Centre Refuge Nymous ne fait l’objet d’aucune accusation de maltraitance animale, de cruauté ou d’insalubrité dans le cadre de cette ordonnance.

« D’autres refuges nous ont également fait part de situations difficiles, mais plusieurs craignent de s’exprimer publiquement par peur des conséquences. Nous demandons que les animaux actuellement sous notre protection ne soient pas pénalisés durant le processus de révision et que leur sécurité, leur stabilité et leur bien-être demeurent prioritaires dans toute décision ainsi que notre intégrité en tant qu’humains. »

En terminant, les propriétaires insistent sur le fait qu’ils ne demandent aucun traitement de faveur. « Nous demandons simplement le respect, l’équité et le droit de poursuivre notre mission dans la dignité. Notre volonté demeure de collaborer paisiblement et de manière constructive avec le Ministère, dans le respect des lois et du bien-être animal.

Comme une enquête pénale est amorcée, le MELCCFP avait indiqué qu’il n’émettrait pas d’autres commentaires pour ne pas nuire au processus.

 

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