Chaque été, quand les vagues de chaleur s’installent sur le Québec, la chaleur devient un danger réel sur les chantiers de construction. Les températures élevées combinées à l’effort physique intense créent des conditions propices au stress thermique. Lorsque les canicules se multiplient, les risques pour la santé des travailleurs augmentent, tout comme la probabilité d’accidents liés à une baisse de vigilance.
Les effets de l’exposition à la chaleur ne doivent pas être sous-estimés. Les métiers de la construction, en particulier les charpentiers et les couvreurs, figurent parmi les plus exigeants physiquement et se pratiquent souvent en plein soleil. Lorsque les températures grimpent, la capacité de concentration diminue de façon marquée, ce qui augmente le risque d’erreurs et d’accidents sur le lieu de travail.
En période de chaleur, le corps doit travailler plus fort pour maintenir sa température interne. Cette charge supplémentaire affecte directement les capacités cognitives et la coordination motrice. Sur un chantier, chaque tâche devient plus risquée lorsque la vigilance est compromise par la fatigue thermique.
Les premiers symptômes d’un stress thermique incluent :
À ce stade, une intervention rapide permet d’éviter l’aggravation. La personne doit cesser le travail, se réhydrater et se reposer à l’ombre ou dans un endroit frais.
Le coup de chaleur constitue une urgence médicale grave. Les signes à surveiller :
Sans intervention immédiate, le coup de chaleur peut entraîner des séquelles permanentes ou le décès. Il faut alors appeler les secours sans tarder.
L’eau est la première ligne de défense contre l’exposition à la chaleur. La CNESST recommande de boire de petites quantités fréquemment plutôt qu’une grande quantité d’un coup :
Les pauses régulières à l’ombre ou dans un espace climatisé sont essentielles. Les mesures de prévention doivent inclure l’aménagement de zones de repos accessibles à tous les travailleurs. Pour les chantiers sans bâtiment fermé, des équipements de refroidissement temporaires permettent de créer rapidement un espace frais où les équipes peuvent récupérer.
Optez pour des vêtements légers, de couleur claire et en fibres respirantes comme le coton. Ces choix favorisent un meilleur confort thermique et permettent une évaporation efficace de la sueur. Planifiez les tâches physiques lourdes tôt le matin, avant que les températures n’atteignent leur pic.
Selon les normes de santé et de sécurité, l’employeur doit fournir de l’eau potable fraîche en quantité suffisante et facilement accessible. Des fontaines ou des gobelets individuels doivent être disponibles en tout temps sur le lieu de travail.
Les mesures de protection incluent l’adaptation du rythme de travail selon les conditions météorologiques. En période de chaleur intense, l’employeur doit :
La CNESST met à la disposition des employeurs des outils pour évaluer le niveau de risque à l’aide de la température de l’air corrigée (TAC) ou de l’indice WBGT, qui combinent la température, l’humidité et l’exposition au soleil. L’acclimatation compte aussi : il faut environ cinq jours pour qu’un travailleur s’acclimate à la chaleur, et cette acclimatation se perd rapidement après quelques jours d’interruption. De façon générale, les mesures se resserrent à mesure que le risque augmente :
Sur un chantier, la gestion de la chaleur ne s’improvise pas. Lorsque les bâtiments ne sont pas encore fermés ou que la ventilation naturelle ne suffit pas, des équipements de refroidissement temporaires font toute la différence pour le confort et la sécurité des équipes.
Fort de plus de 40 ans d’expérience en chauffage, ventilation et air climatisé, Location CVAC propose des solutions de location de climatisation temporaire clé en main, livrées et installées partout au Québec. Ses climatiseurs portatifs et ses unités de climatisation sont conçus pour tenir le coup dans les conditions exigeantes d’un chantier, afin d’aider les employeurs à respecter leurs obligations tout en gardant leurs travailleurs au frais.