Carrières dans votre région Avis de décèsÉdition Électronique Rabaischocs.com

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Affaires

Retour

15 décembre 2022

Communiqué L'Action - infolanaudiere@lexismedia.ca

Succès pour la deuxième cohorte de « Vends ton sandwich »

Living Lab Lanaudière

Vends ton sandwich

©Photo gracieuseté – Myriam Baril Tessier - L'Action

À l’avant : Gaetan Brousseau, Hélène Brown, Raphaelle St-Pierre, Noémie Blanchette-Forget, Julie Houde, Jean-Philippe Blais, Geneviève Michaud et Luc Huyghe. À l’arrière : Guillermo Lopez Pérez, Pier-Luc Séguin, Vincent Gagné, Yan Veilleux-Trottier et Vivian Ferran.

La deuxième cohorte du programme d’accélération à la commercialisation Vends ton sandwich (VTS) du Living Lab Lanaudière (LLL) a pris fin le 30 novembre, sur une note festive lors de son dîner de clôture au Château Joliette. Soulignant le travail des startups participantes, l’événement était une belle occasion de permettre à ces dernières de faire une démonstration de leur innovation.

Fondé en octobre 2019 par la Corporation de développement économique de la MRC de Joliette (CDÉJ), le LLL crée et coordonne des maillages structurés entre des microlabs (entreprises lanaudoises) et des innovateurs (startups, spinoffs, ou chercheurs) dans le but de tester en environnement réel une technologie innovante sur le territoire de Lanaudière.

Grâce à l’obtention d’un financement du ministère de l’Économie et de l’Innovation en décembre 2020, le LLL a conçu un nouveau programme d’accompagnement afin d’appuyer les startups, après les tests, dans la phase de commercialisation de leur innovation. D’une durée de dix semaines, ce parcours abordant particulièrement la vente et la négociation a l’avantage de les mettre là aussi dans des conditions réelles en simulant une vente avec un vrai acheteur potentiel.

Tout au long du parcours, les participants se sont déplacés dans les six MRC de Lanaudière pour suivre des formations offertes par des experts en vente, en assurances, en comptabilité, en service à la clientèle, en ressources humaines et en négociation ainsi que sur les aspects légaux de la commercialisation d’une innovation. Ils ont aussi été invités à se rendre dans plusieurs entreprises de la région afin d’échanger avec leurs dirigeants. Ils ont ainsi pu visiter Produits Kruger (Crabtree), Novembal (Rawdon), GMR Safety (Terrebonne), Ramo (Saint-Roch-de-l’Achigan), Express Mondor (Lanoraie) et Stageline (L’Assomption).

Lors de la seconde moitié du parcours, les entrepreneurs ont pris part à une simulation de vente avec des entreprises lanaudoises de leur secteur d’activité respectif. Cela leur a permis de mettre leurs apprentissages en pratique et d'obtenir de la rétroaction de la part d’un client potentiel. En parallèle, ils ont suivi des séances individuelles de coaching en vente et en négociation avec les experts de renom, Yves Renaud et Anca Ivanov.

Déjà des retombées

Un grand succès, c’est ainsi que l’équipe du LLL qualifie, sans gêne, cette deuxième édition. Avant même la fin du programme, il était déjà possible de constater les retombées suivantes :

• Deux startups ont conclu une vente;

• Trois startups sont en voie de conclure une vente;

• Une startup a eu ou aura prochainement la chance de rencontrer son client idéal;

• Une startup pourra assurément expérimenter en environnement réel sa solution dans le cadre d’un maillage.

« Je suis fière de constater que le programme VTS a un réel impact sur les startups participantes. Je ne m’avance pas en affirmant que c’est véritablement une porte d’entrée vers de nombreuses opportunités d’affaires et ce n’est que le début pour ces jeunes entreprises », affirme Geneviève Michaud, directrice du Living Lab Lanaudière.

« L’innovation fait partie des solutions qui peuvent répondre aux enjeux que rencontrent nos entreprises. Il était naturel pour le LLL de créer VTS ce qui assure non seulement aux startups de mieux commercialiser leur innovation technologique, mais aussi aux entreprises lanaudoises de découvrir ces innovations et peut-être, créer un maillage bénéfique à l’amélioration de leur performance », conclut Nicolas Préville-Ratelle, président de la CDÉJ.

Croyez-vous que les cliniques d’IPS sont une bonne solution aux problèmes d’accès à des soins de santé?

Proposer votre sondage Voir les résultats

Propulsé par votre hebdomadaire local

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web Joliette - Caméléon Média