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30 juillet 2022

Jason Joly - jjoly@lexismedia.ca

Les négociations pour la convention des employés municipaux sont dans l’impasse

Saint-Charles-Borromée

Hotel de ville

©archives - L'Action

Les employés municipaux ont rejeté les deux ententes de principe qui leur ont été présentées puisqu’ils jugeaient les offres salariales insuffisantes.

Les employés municipaux cols blancs et cols bleus de Saint-Charles-Borromée sont sans convention collective depuis un an et demi, soit depuis le 31 décembre 2020. La négociation est présentement dans l’impasse. Les augmentations salariales sont le principal point d’achoppement.

Le 26 mai dernier, en assemblée générale syndicale, les membres ont rejeté une entente de principe en raison d’offres salariales jugées insuffisantes. Une partie des hausses salariales proposées était sous forme de montant forfaitaire, soit un versement ponctuel sans augmentation permanente, et c’est ce qui a particulièrement posé problème. Par la même occasion, les syndiqués ont voté à 97 % en faveur d’un mandat de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève générale illimitée. Puis, le 5 juillet, l’assemblée générale s’est prononcée sur une deuxième entente de principe, mais, là encore, les membres l’ont refusée, jugeant les offres salariales encore insuffisantes.

Le syndicat, section locale 4367 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), souligne qu’au-delà de la question des salaires, l’employeur tend à sous-valoriser sa main-d’œuvre et à manquer de reconnaissance. « La Ville a pris énormément d’expansion depuis 20 ans, mais nous avons toujours le même nombre d’employés à la voirie. Présentement, plusieurs postes ne sont pas comblés et le roulement de personnel est excessif. Ce ne sont pas des conditions gagnantes pour donner un bon service à la population dans un contexte de rareté de la main-d’œuvre. Il y a donc du rattrapage à faire », déclare Alain Neveu, vice-président du SCFP 4367. Depuis l’assemblée générale du 5 juillet, le syndicat a choisi de donner une nouvelle chance à la négociation, mais il entend recourir aux moyens de pression en cas d’échec. « Nous avons traversé la pandémie comme « travailleuses et travailleurs essentiels » et nous en sommes fiers. Maintenant, la Ville, qui est en excellente santé financière, a le devoir de négocier des augmentations salariales équitables, surtout en contexte d’inflation élevée », a conclu M. Neveu.

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