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13 octobre 2021

Jason Joly - jjoly@lexismedia.ca

Les syndiqués de BMR-Novago votent un mandat de grève générale illimitée

Joliette et Saint-Jacques

Grève

©Photo gracieuseté - L'Action

Les syndiqués du BMR-Novago de Joliette et de Saint-Jacques dénoncent le fait que leur employeur désirent amputer leur salaire de 14 % à 29 %.

Après plus de deux ans de tentatives pour négocier un nouveau contrat de travail et douze journées discontinues de grève, les travailleurs syndiqués de BMR-Novago de Joliette et de Saint-Jacques ont fait le choix de se doter d’un mandat de grève générale illimitée.

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Coop Lanaudière CSN représente la majorité des salariés de BMR-Novago (anciennement Profid’or) qui travaillent en quincaillerie et aux installations agricoles des municipalités de Joliette et de Saint-Jacques. Dans la journée du 12 octobre, ceux-ci ont manifesté devant des succursales lanaudoises de BMR-Novago (Saint-Lin-Laurentides et L’Assomption) afin de sensibiliser la population aux enjeux de leur conflit de travail.

La partie patronale exige des reculs salariaux de 14 % à 29 % de la majorité de ses travailleurs. Cette demande, que les syndiqués considèrent comme « invraisemblable dans le contexte économique actuel » est accompagnée de demandes de reculs au niveau de leur régime de retraite, de leurs vacances, de leurs congés de maladie, de leurs congés fériés ainsi que de la stabilité de leurs horaires.

De plus, la CSN a dû déposer une plainte au Tribunal du travail visant à freiner l’utilisation de briseurs de grève par BMR-Novago.

« Il est inadmissible qu’en 2021 une entreprise battant des records de profitabilité demande à des travailleurs, dont un grand nombre sont des pères et des mères de famille, d’amputer leur salaire de 14 % à 29 % », a souligné Nicole Lambert, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Coop Lanaudière CSN.

Pour la présidente du Conseil central de Lanaudière – CSN, Patricia Rivest, « l’entêtement de l’entreprise à diminuer les conditions de travail modestes de ses travailleurs témoigne d’une certaine incompréhension du monde du travail actuel où toutes les entreprises s’arrachent les travailleurs d’expérience ».

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