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23 septembre 2020

Mélissa Blouin - mblouin@lexismedia.ca

Plus de 80 élèves inscrits à l’école virtuelle

Centre de services scolaire des Samares

Ordinateurs portables

©Photo: Archives

L’école virtuelle a été lancée au cours de la semaine du 14 septembre.

Le centre de services scolaire des Samares (CSSS) a lancé son service d’école virtuelle au cours de la semaine du 14 septembre. Ce sont 83 élèves, du préscolaire jusqu’au secondaire cinq, qui étaient inscrits à celle-ci au moment de son lancement.

Rappelons que l’objectif est de permettre aux élèves exemptés, qui ne peuvent retourner à l’école pour des raisons médicales particulières, de bénéficier de l’offre de services éducatifs à distance selon les seuils minimaux prescrits par le ministère de l’Éducation. 

L’équipe de cette école virtuelle est constituée d’une secrétaire, d’une agente de bureau, de personnel de soutien, d’une direction, de services professionnels et d’environ 15 enseignants. Ce dernier nombre pourrait toutefois changer puisque le CSSS tente d’en trouver davantage.  

Un parent témoigne 

« La pénurie se fait ressentir et il manque encore des professeurs, comme en mathématiques. L’école commence, mais tranquillement. On voit que c’est une adaptation, que tout le monde fait son possible, mais que ce n’est pas facile pour personne», a commenté la mère d’un élève qui doit faire l’école virtuelle.  

L’enfant de celle-ci a reçu son ordinateur le 16 septembre, puisque le CSSS fournit le matériel technologique nécessaire au personnel et aux élèves, et a pu commencer quelques-uns de ses cours. 

« J’ai ressenti une belle ouverture et une belle complicité avec les enseignants, mais je crois que ça va demander extrêmement d’autonomie de la part des élèves.» La mère de l’élève a ajouté que l’équipe de professeurs, ainsi que la direction semblaient très dynamiques et elle était heureuse de cet aspect. 

Toutefois, elle trouvait dommage que cette forme d’enseignement ait commencé avec deux semaines de retard sur l’école régulière et mentionne que cela a été difficile pour les parents d’obtenir de l’information sur celle-ci avant sa mise en place.  

De plus, elle déplore le fait que cela a été compliqué pour son enfant d’avoir l’autorisation de faire l’école virtuelle. Après plusieurs demandes, accompagnées de papier de médecin indiquant la condition médicale précaire d’elle et de son mari, l’accès aurait était refusé puisque ce n’était pas la santé de l’élève qui était précaire, mais celle de ses parents.  

«Pourtant, la Santé publique était claire au sujet que la santé des parents devait aussi être prise en compte. Il y a sûrement des parents qui ont laissé tomber en pensant qu’ils n’y avaient pas droit et c’est ordinaire. On ne devrait pas avoir à se battre autant pour l’accès à l’éducation en 2020. » 

Elle a terminé sur une note positive en mentionnant qu’heureusement, son enfant a été accepté, que tout s’est bien conclu et que les choses s’améliorent de semaine en semaine.  

Commentaires

25 septembre 2020

Mélissa Ranno

Moi le médecin de mes enfants ne veut pas signer et pourtant mon conjoint et moi devons nous occupé de nos parents âgés et je trouve sa malheureux puisque mon plus jeune sa fait déjà deux fois qu’il est en isolement puisqu’il a des symptômes sa serais beaucoup plus facile et moin dangereux pour les grands parents de faire l’école virtuelle

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