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16 février 2021

Élise Brouillette - ebrouillette@lexismedia.ca

La culture…le squelette des entreprises

Conférence

Martin Delarosbil

©Photo tirée d'internet - L'Action

Le conférencier Martin Delarosbil.

C’est le coach de dream team pour Happy Culture et entrepreneur Martin Delarosbil qui était le conférencier invité de la Chambre de commerce du Grand Joliette le 8 février dernier. Il a abordé l’enjeu de la culture d’entreprise.

Martin Delarosbil a présenté aux participants cinq pièges à éviter et cinq notions cruciales à appliquer dans leur organisation.

Le conférencier a raconté être tombé en amour avec l’entrepreneuriat au cours de sa vie. Il est d’ailleurs en train de développer une septième entreprise. Il a aussi confié avoir personnellement déjà perdu une partie de ses employés en raison de la culture d’entreprise.

« La culture d’entreprise, c’est la manière dont vos employés se comportent quand vous, les gestionnaires, n’êtes pas là. » 

Le premier mythe que le conférencier a voulu défaire, c’est le fait que la culture d’entreprise est uniquement la responsabilité des ressources humaines. « Le rôle de mobiliser les équipes appartient aux gestionnaires de l’organisation. On n’est pas tous propriétaire de notre organisation, mais on est tous copropriétaire de notre culture d’entreprise. »

Martin Delarosbil a souligné qu’en 2021, les gestionnaires doivent supporter le rôle des conseillers en ressources humaines. « C’est une mine d’or d’avoir les meilleurs employés dans notre organisation. En perdre nous coûte une fortune. »

Le conférencier a ensuite expliqué qu’un autre piège à éviter, c’est de penser qu’il faut se montrer comme une entreprise cool pour se démarquer. « J’appelle ça le syndrome de la table de ping pong. Oui, ça séduit sur le coup, les employés vont rentrer chez vous pour aller au gym, mais ils vont se lasser après quelques semaines. »

Pour Martin Delarosbil, les vrais fondements de la mobilisation n’ont rien à voir avec l’argent non plus, mais plutôt avec la capacité des gestionnaires à connecter avec les employés et à les faire connecter entre eux. Il a encouragé les gestionnaires à connaître leurs employés et à investir dans ce qui les motive au quotidien, dans leurs rêves.

Selon le conférencier, il faut absolument que les gestionnaires évitent de voir la culture d’entreprise comme une dépense. Il s’agit du troisième piège.

« La culture, c’est le squelette de l’entreprise, la culture doit faire partie de notre plan d’affaires et il faut considérer nos employés comme des investisseurs dans notre entreprise. »

Martin Delarosbil a souligné l’importance pour les gestionnaires de comprendre la réalité de leurs employés et d’être flexibles pour leur permettre de développer leur « business » personnelle. « Pour devenir les leaders de notre industrie, dans notre domaine, c’est la mobilisation de l’équipe qui fait la différence.

Le quatrième mythe à éviter, c’est de penser que c’est la faute aux Milléniaux. « Il faut comprendre que ce qui fait le succès de notre entreprise, c’est innover, mais pas juste au niveau technologique. Il faut innover sur comment on traite l’humain. »

Selon Martin Delarosbil, les gestionnaires doivent revoir les réflexes de gestion et trouver des méthodes pour se démarquer, que l’entrevue d’embauche fasse comprendre aux candidats que l’entreprise est différente.

« La reconnaissance doit être spontanée et instantanée. Il ne faut pas attendre au party de Noël pour remettre un prix, la personne risque de ne plus être là! »

 « Est-ce que nos gestionnaires comprennent et travaillent les fondements de la mobilisation? On en vient toujours au réflexe de connexion versus le réflexe de direction. Les entreprises qui performent le plus sont celles qui amènent les gestionnaires sur une nouvelle ligne de départ où on repense la façon de gérer l’humain. Il faut avoir une perception positive de l’équipe. Est-ce que quand tu penses à ton équipe tu te considères chanceux? »

Questionné sur comment on pouvait mobiliser les employés en pleine pandémie et en télétravail, Martin Delarosbil a déclaré : « Actuellement, les employés veulent juste que les gestionnaires prennent le temps de faire un appel et de s’informer d’eux. Il faut tout simplement prendre soin de l’équipe à distance. »

Certification leadership et culture d’entreprise

La Chambre de Commerce du Grand Joliette est heureuse d’offrir, en collaboration avec Happy Culture, la certification leadership et culture d'entreprise. Cette certification permet à l'entreprise d'obtenir les outils pour travailler sa culture d'entreprise ainsi que la mobilisation de tous ses employés. Grâce à cette certification partiellement autonome, le participant aura la chance de visionner le contenu vidéo entre chaque atelier et de travailler les outils en lien avec sa réalité. Il pourra ensuite en discuter et se faire éclairer par le formateur lors des différents ateliers. À la fin de cette certification, le participant aura tout en main pour développer et améliorer, de façon autonome, sa culture d'entreprise et son propre leadership à l'interne. Au programme : 26 vidéos et 4 ateliers les 10 et 24 mars ainsi que les 7 et 21 avril 2021. Découvrez toute l'information et le contenu des ateliers sur le site internet de la Chambre de commerce du Grand Joliette.

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