Les armes de poing innocentes

  • Publié le 1 nov. 2022 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
  • Lecture < 1 minute
Étudiant du Cégep à Joliette

L’achat et le transfert d’armes de poing sont complètement gelés au Canada pour essayer de contrer la violence et l’on nous dit que ça va régler la violence et les meurtres commis avec des armes de poing qui sont achetées majoritairement sur le marché noir. Alors, bien sûr que non, ça ne réglera pas le problème !

De nombreuses armes illégales sont en circulation à Montréal, au moins 2000 seraient en circulation depuis janvier cette année (« Au moins 2000 armes à feu illégales en circulation », Le Journal de Montréal, 25 janvier 2022). Alors, à quoi sert ce gèle d’armes de poing si ce sont les armes illégales le problème ? Pas à grandes choses ! Ça va juste brimer une catégorie de canadien équilibré qui pratique le sport de tire sur cible.

Quand un objet devient rare, cet objet prend nécessairement de la valeur sur le marché et devient plus tentant pour certaines personnes qui collent à tout ce qui est illégal. C’est exactement ce qui va se produire avec les armes de poings sur le marché noir. « La solution » au problème va enrichir le marché noir d’arme de poing. La solution donne l’effet contraire !

Il faut absolument trouver une autre solution plus efficace et plus centrée sur ce qui ne va pas dans nos grandes villes canadiennes. La solution serait plutôt de mettre des sanctions très élevées et très dissuasives de posséder ou d’être en possession d’une arme achetée illégalement.

Antoine Parent

Étudiant en sciences humaines au Cégep de Lanaudière à Joliette

Articles les plus consultés

Joseph Zayed, président, et Michel Allaire, commissaire, lors de l’audience publique à Sainte-Julienne. (Photo Médialo - Élise Brouillette)
Actualités

Poste Jean-Jacques-Archambault, le BAPE dévoile ses recommandations

Le BAPE vient de rendre public son rapport au sujet du projet de poste Jean-Jacques-Archambault à Sainte-Julienne par Hydro-Québec.
(Photo Médialo – Jason Joly)
Actualités

La Cour municipale occupera ses nouveaux locaux dès janvier 2026

La Cour municipale commune de Joliette prendra officiellement place au sein de l'Édifice Michèle-Pauzé dès le 5 janvier 2026.
La convention collective nouvellement signée couvre une période de cinq ans. (Photo gracieuseté)
Actualités

Une nouvelle convention signée entre Joliette et ses employés cols blancs

La convention collective prévoit une révision de la grille salariale et des augmentations sur une période de cinq ans.