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24 août 2021

Marie-Christine Gaudreau - mcgaudreau@lexismedia.ca

Les élèves lanaudois porteront le masque en classe à la rentrée

COVID-19

Jean-François Roberge

©Photo Capture d'écran

Le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge.

Devant la menace du variant Delta et la montée des cas de COVID-19 qu’entraîne la quatrième vague, le gouvernement Legault resserre encore une fois les mesures qui s’appliqueront lors de la rentrée scolaire. Les élèves du primaire et du secondaire de certaines régions devront porter le masque d'intervention en classe, a notamment annoncé le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, lors d’une nouvelle mise à jour du plan de la rentrée présentée en point de presse cet après-midi.

Cette mesure ne sera pas systématiquement appliquée dans l’ensemble des régions du Québec. Pour l’instant, elle touchera les régions où la situation épidémiologique est la plus fragile. Il s’agit des régions du Centre-du-Québec, de l’Estrie, de Lanaudière, des Laurentides, de Laval, de la Mauricie, de la Montérégie, de Montréal et de l’Outaouais. Dans ces neuf régions, le masque sera requis en classe, au service de garde, dans les aires communes et lors des déplacements des élèves ainsi que dans les transports scolaires.

« Le variant Delta continu d’inquiéter et on veut aborder la rentrée de façon prudente compte tenu de l’augmentation des contacts entre les élèves », a expliqué le ministre Roberge. La mesure qui se veut préventive vise à garder les élèves à l’école le plus possible.

« On va voir comment les cas se déclareront ou ne se déclareront pas. Il y aura possibilité d’allégements au courant de l’année en fonction de la situation épidémiologique dans chaque région », a ajouté M. Roberge.

À la formation professionnelle et à la formation générale aux adultes, les mesures appliquées seront les mêmes que celles prévues à l’enseignement supérieur. Le port du masque sera donc de mise en classe.

« Ce n’est pas idéal, mais il faut prendre acte de la situation. Nos jeunes ont soif d’apprendre. Ils ont besoin d’aller à l’école, de bouger, de socialiser et de voir leurs amis », a-t-il commenté à propos du port du masque en classe.  

Gestion des cas

La gestion des cas positifs de COVID-19 tiendra compte de nouveaux critères cette année, soit le port du masque et le statut vaccinal chez les élèves du secondaire.  « Dans plusieurs situations, on va pouvoir éviter des fermetures de classes, d’écoles et des exclusions d’élèves », soutient le ministre.  La plupart du temps, seul le cas positif devra être retiré.

L’utilisation de tests rapides sera déployée graduellement dès septembre, dans certaines écoles où la situation épidémiologique est plus inquiétante, afin de pouvoir tester plus rapidement les élèves symptomatiques et les cas contacts.

Dans les cas où l’exclusion de certains élèves sera nécessaire, des services éducatifs et du soutien seront offerts aux élèves à distance, a toutefois tenu à rassurer le ministre.

L’abolition des bulles-classes et de l’alternance école-maison pour les élèves de 3e, 4e et 5e secondaire est pour sa part maintenue. Le nombre d’élèves admissibles dans le transport scolaire est également rétabli au seuil normal.

Parascolaire

Tel que prévu, les activités parascolaires pourront reprendre dès la rentrée et de façon normale pour les élèves du primaire. Au secondaire, le passeport vaccinal s’appliquera pour les activités parascolaires sportives intérieures et pour les sports extérieurs avec contacts fréquents ou prolongés tels que le hockey ou le football. Il est à noter que le passeport vaccinal ne sera pas nécessaire pour les activités physiques incluses dans le programme solaire, incluant les concentrations sportives. Il pourrait cependant être exigé lors de certaines activités interécoles telles que des matchs ou des compétitions.

« Les jeunes qui peuvent être vaccinés ont tout intérêt à le faire, parce qu'une protection adéquate leur permettra d'éviter les mesures sanitaires supplémentaires et de continuer à bouger avec leurs amis dans le cadre du sport parascolaire », a déclaré la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest. À ce jour, près de 77% des 12 à 17 ans sont pleinement vaccinés ou ont pris un rendez-vous pour recevoir leur deuxième dose.

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