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13 Septembre 2018

Geneviève Geoffroy - ggeoffroy@lexismedia.ca

Accusée d'agression sexuelle sur un élève, une professeure est citée à procès

©Photo L'Action - Archves

JUSTICE. Une ex-enseignante du primaire de la Commission scolaire des Samares accusée d'avoir agresser sexuellement un élève a été citée à procès, mercredi, au palais de justice de Joliette.

Alexandra Lauzière, 34 ans, de L'Assomption, fait face à trois accusations de nature sexuelle envers sa victime alléguée, soit agression sexuelle, incitation à des contacts sexuels et contacts sexuels.

Elle devra se défendre des accusations pesant contre elle lors de son procès à venir, a-t-il été décidé à la suite de la tenue de son enquête préliminaire, une étape des procédures judiciaires servant à déterminer s’il existe un début de preuve ou un soupçon de preuve justifiant la citation à procès d’un accusé.

La victime alléguée serait un ancien élève de la commission scolaire.  Ce dernier avait entre 12 ans et 13 ans lorsque les évènements se seraient produits.

Ceux-ci seraient survenus en 2009 et en 2010, à Sainte-Julienne et à L'Épiphanie, selon ce que révèlent les accusations.

Les crimes reprochés auraient eu lieu à l'école et chez elle.

L’ex-enseignante a d'abord été arrêtée le 26 octobre 2017 par la police. Elle a aussitôt été retirée de son milieu de travail à la suite de son arrestation. Puis, à la suite du dépôt des accusations contre elle, le 6 mars dernier, la commission scolaire l'a suspendue sans traitement.

Alexandra Lauzière a comparu deux jours plus tard, le 8 mars dernier, pour faire face aux accusations pesant contre elle.

Pour préserver sa liberté, elle a dû s'engager à respecter de sévères conditions, dont ne pas se trouver au lieu de travail ou au lieu d'école de la victime alléguée.

Elle ne peut se trouver dans un parc public ou une zone où l'on peut se baigner s'il y a des personnes âgées de moins de 16 ans ou s'il est raisonnable de s'attendre à ce qu'il y en ait, ni à une garderie ou sur un terrain d'école, sauf si la cour le permet.

La victime alléguée ne fréquentant plus une des écoles de la commission scolaire, elle n'a pas pu être accompagnée par les services pouvant être offerts dans ce milieu.

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