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31 décembre 2018

Steven Lafortune - slafortune@lexismedia.ca

Novembre : Joliette revampera la rue St-Pierre dans son entièreté

Rue St-Pierre

©(Photo L'Action : Steven Lafortune)

Les travaux débuteront au dégel.

REVUE. Le mois de novembre n’a pas été en reste concernant l’actualité régionale. Lançons cette rétrospective du mois de novembre avec la consultation citoyenne de la Ville de Joliette concernant la réfection complète de la rue St-Pierre.

Le 7 novembre, au Château Joliette, le directeur des Travaux publics et services techniques, Benjamin Rouette, a dressé les grandes lignes de ce projet d’envergure. Dès le dégel, soit vers la mi-mai, les travaux débuteront à l’intersection des rues Monseigneur Forbes, Lépine et St-Pierre. Cette première étape coûtera 5,9M$. La deuxième phase, prévue en 2021, s’étirera jusqu’au boulevard Manseau. L’année 2022 verra la complétion des travaux, c’est-à-dire jusqu’à la rue Richard. La Ville a aussi tâté le pouls de ses citoyens sur les deux options de réfaction envisagées. 

Litige autour d’une future station-service

Deux promoteurs de la région, Mathieu Roy et Mathieu Rocheleau, ont exigé, lorsque rencontrés par L’Action au début du mois de novembre, l’annulation d’un règlement interdisant la construction de stations-service sur le territoire de Saint-Ambroise-de-Kildare, adopté plus tôt au courant de l’année. Un projet sur lequel les deux hommes travaillaient depuis un an. Ils évoquent d’ailleurs un conflit d’intérêts puisque le maire de Saint-Ambroise-de-Kildare, François Desrochers, est propriétaire d’un dépanneur, tout près du terrain où leur projet devait se matérialiser.  De son côté, la municipalité, par voie de communiqué, a laissé entendre que les règlements de ce type (règlement de contingentement des usages) font partie des outils d’urbanisme dont le gouvernement du Québec a doté les municipalités pour que celles-ci s’assurent d’un développement harmonieux et ordonné de leur territoire. 

Station-service

©(Photo L'Action - Mélissa Blouin)

Les deux entrepreneurs exigent l'annulation d'un règlement.

La fin d’un cauchemar pour les résidents du Paradis Mobile

La trentaine de familles du Paradis Mobile de Notre-Dame-de-Lourdes peuvent enfin respirer. Après quatre ans d’incertitudes, elles pourront demeurer sur leur terrain grâce à un nouveau système de traitement des eaux usées qui répond aux normes gouvernementales. Puisqu’aucun débouché avec l’ancien propriétaire n’a eu lieu, les résidents se sont serré les coudes.  Menacés d’expulsion, ils ont créé la Coop Mobile en mars 2017 et se sont engagés à se doter du système de traitement des eaux usées d’ici le 28 novembre 2018, ce qu’ils ont réussi. La facture de ce projet s’est élevée à 850 000$. L’entièreté des résidents s’est engagée à doubler le montant de leur loyer pour y parvenir. Les travaux se sont terminés le 12 novembre. 

Les résidents pourront demeurer dans leur propriété.

Une vague de grèves sur la région

Novembre a été aussi témoin de nombreuses grèves dans la région. Les employés de Postes Canada ont déclenché une grève éclair de 24 h à 1h le 31 octobre. Le salaire ainsi que leur charge de travail étaient parmi leurs revendications. Par la suite, les syndiqués de la Société des alcools du Québec ont décrété trois jours de grève pendant le week-end du 16 novembre. L’enjeu au cœur du litige entre les deux parties était le salaire. Enfin, les chauffeurs d’autobus de Brandon Transports ont décrété un lock-out le 3 novembre, cessant le transport des élèves de la Commission scolaire des Samares dans le secteur de Saint-Gabriel-de-Brandon. Incapable d’en arriver à une entente, le contrat liant les deux parties a été rompu le 14 novembre. 

Grève SAQ

©(Photo L'Action - Steven Lafortune)

La SAQ a fait partie des institutions en grève.

Un découpage scolaire qui ne fait pas l’unanimité

Lors de la séance du conseil de Saint-Charles-de-Borromée du 19 novembre, des parents ont demandé l’appui de la Municipalité dans le dossier du découpage scolaire de la nouvelle école située sur la rue Pierre-de-Coubertin. De leurs dires, les enfants habitant les rues des Mésanges, des Sitelles et des Martinets ne seront pas dirigés vers celle-ci, en raison d’un aspect de sécurité lié à la circulation automobile sur la rue de la Petite-Noraie. Huit jours plus tard, plus de 200 parents se sont rassemblés au Centre André-Hénault pour entendre le directeur général adjoint de la commission scolaire, François Morin, sur le nouveau découpage scolaire en prévision de l’ouverture de la nouvelle école primaire située sur le territoire de la municipalité à l’automne prochain. Plusieurs ont manifesté leurs inquiétudes et mécontentements face à cette situation. 

Découpage scolaire

©(Photo L'Action - Christian Belhumeur-Gross)

Une rencontre avec les parents avait eu lieu.

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