Refuseriez-vous un cadeau de 2000 $ pour financer les études de votre enfant?

Publié le 17 mars 2017

ACEF. 67% des familles québécoises à budget modeste sont dans cette situation car elles ignorent ou méconnaissent le Bon d’études canadien (BEC).

Selon un rapport annuel de 2015 de Statistique Canada, ce bon d'études permet à ces familles de recevoir une somme de 500 $ du fédéral dès l'ouverture d'un Régime enregistré d’épargne-étude (REÉÉ) sans aucune obligation de cotiser. Par la suite, le gouvernement peut verser annuellement une somme de 100 $ au compte REÉÉ jusqu’à ce que l’enfant ait 15 ans.

Êtes-vous parmi les 33 % des familles qui vont chercher ce 2000 $? L’ACEF Lanaudière constate sur le terrain que les familles à faible revenu croient à tort qu’elles sont obligées de déposer de l’argent. C’est donc pour cette raison qu’elles n’ouvrent pas de REÉÉ. Mais il n’est pas trop tard pour agir. Selon les critères d’admissibilité, ces sommes peuvent être rétroactives si le compte de l’enfant est ouvert avant ses 15 ans. Il est donc primordial de se renseigner.

D’autres subventions sont aussi offertes par les gouvernements pour encourager tous les parents à cotiser au REÉÉ de leurs enfants soit l’Incitatif québécois à l’épargne-études et la Subvention canadienne pour l’épargne-études. L’ACEF conseille aux familles de bien choisir le fournisseur et d’opter pour un régime souple sans aucune obligation d’y verser même 1 $. Pour répondre à toutes les questions, consultez le site de l’Union des consommateurs : www.reee-info.net.