La chargée de projet, Odile Craig ; le préfet de la MRC de Montcalm, Yves Prud’Homme ; la coordonnatrice de projets à la Fondation Rues principales, France Cantin ; le président de la SADC Achigan-Montcalm, Jean-Jacques Gauthier ; la mairesse de Saint-Esprit, Danielle H. Allard et le maire de Saint-Jacques, Pierre Beaulieu.
(Photo : Élise Brouillette)
Le coup d’envoi est donné
Projets Rues principales à Saint-Esprit et à Saint-Jacques
Les Municipalités de Saint-Esprit et de Saint-Jacques, en collaboration avec la Fondation Rues principales, ont officiellement lancé les projets de revitalisation de leurs noyaux villageois, le 15 juin dernier.
Un projet auquel la MRC de Montcalm participe, dans le cadre du Pacte rural, pour un montant maximal de 50 000 $ par année et cela, pour une durée de trois ans. Une somme qui représente 50 % des coûts du projet élaboré pour les deux municipalités, l’autre moitié étant assumée par celles-ci.
Le maire de Saint-Jacques, Pierre Beaulieu, a déclaré que ce projet de développement de trois ans, né de l’initiative de la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) Achigan-Montcalm, créera un nouvel élan de concertation et de mise en commun des forces du milieu et dynamisera la vie communautaire, sociale et économique de la municipalité.
La mairesse de Saint-Esprit, Danielle H. Allard, a décrit ce projet comme étant rassembleur. « Comment y arriver ? En consultant nos citoyens pour connaître nos forces et nos faiblesses et les actions à prioriser. Plusieurs questions se posent pour la planification de notre développement. Comment stimuler l’économie locale tout en améliorant la qualité de vie? Faudra-t-il procéder à des réaménagements de certains espaces publics, miser sur les valeurs patrimoniales? »
Odile Craig – chargée de projet
C’est Odile Craig qui agira en tant que chargée de projet, à raison de deux jours et demi par semaine dans chaque municipalité. Elle veillera à coordonner les actions, à analyser le milieu, à poser un diagnostic et à élaborer un plan d’action. Pour ce faire, elle sera accompagnée de divers intervenants du milieu. Un comité de gestion, composé d’acteurs de tous les groupes d’intérêts et secondé de la chargée de projet, verra le jour sur chacun des territoires.
La démarche de revitalisation socio-économique permettra d’établir un climat de concertation entre tous les partenaires du milieu et de doter chaque municipalité de stratégies et de plans d’action pour assurer le développement et le recrutement commercial, l’animation du milieu, la promotion de ses atouts ainsi que les améliorations physiques appropriées de manière à rendre les secteurs plus accueillants, vivants et attrayants.
Les retombées
Ces projets Rues principales devraient susciter un achalandage accru des artères commerciales et des attraits du secteur, une plus grande activité économique et socioculturelle et une amélioration visible de la qualité de vie des citoyens.
La municipalité de Saint-Roch-de-l’Achigan prend également part à une démarche Rues principales et le maire, Yves Prud’Homme, a exprimé que c’est une approche intéressante, qu’après un an, il y a des projets sur la table et que des gestes concrets sont posés.
La coordonnatrice de projets à la Fondation Rues principales, France Cantin, a expliqué que lorsqu’un programme de revitalisation est mis en place et que le milieu suit, les commerces voient leurs chiffres d’affaires augmenter de 20 % à 25 $. « L’expérience d’achat devient intéressante. » Les gens d’affaires seraient parfois plus lents à intégrer la démarche, mais France Cantin a noté qu’ils sont d’autant plus gagnants de le faire que de tels projets de revitalisation stimulent l’économie locale.
Même si la démarche est enclenchée en concertation par Saint-Esprit et Saint-Jacques, il ne s’agit pas d’un projet de revitalisation commun. Ce dernier sera élaboré selon les particularités de chaque municipalité.
(Photo : Élise Brouillette)
(Photo : Élise Brouillette)
(Photo : Élise Brouillette)