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Miel: faudra surveiller la météo

Maurice Dupont réélu président

Louis Pelletier par Louis Pelletier
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Article mis en ligne le 9 mars 2009 à 16:39
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Miel: faudra surveiller la météo
Miel: faudra surveiller la météo
Maurice Dupont réélu président
Un résidant de Laval, Maurice Dupont, a été réélu samedi président du Syndicat apicole du nord-ouest du Québec lors de l'assemblée générale annuelle tenue à Joliette.

Le conseil d'administration réunit aussi Daniel Blasse (vice-président). Robert Gaudreau (secrétaire-trésorier), Gilles Baillargeon et Normand Roy (administrateurs.)

La section nord-ouest regroupe 37 membres répartis dans les régions de Laval, Gatineau, Abitibi-Témiscamingue, Laurentides, Lanaudière et une partie de la Mauricie.

Après avoir fait carrière dans l'alimentation, M. Dupont s'est intéressé à l'apiculture comme passe-temps en 1992. D'une saison à l'autre, celui-ci a déjà possédé 90 ruches. Il a terminé 2008 avec 25 ruches.

Agronome de formation, conseiller provincial en apiculture, Nicolas Tremblay estime que le volume récolté en 2009 dépendra, comme bien d'autres cultures, de la météo.

«Le Québec compte près de 350 propriétaires d'abeilles. La récolte 2008 ne s'annonçait pas trop intéressante jusqu'à un retour d'une température plus chaude à la mi-août.» La plupart des apiculteurs, a-t-il résumé, ont pu finalement attendre leur moyenne.

Les apiculteurs ont appris au cours des dernières années à mieux contrôler un envahisseur des ruches, le varroa. Un autre parasite a été identifié l'an dernier à la frontière du Québec et des États-Unis mais, précise M. Tremblay, la situation n'est pas trop inquiétante.

Le Québec produit 25 % de sa consommation de miel, le Canada, grâce à l'Alberta, produit 125 % de nos besoins, ce qui nous classe dans les pays exportateurs. Par le passé, du miel argentin, australien et américain s'est rendu jusqu'à nos tables.

À l'épicerie, commente Maurice Dupont, les consommateurs sont pressés. Le facteur clé, c'est le plus bas prix. D'enchaîner Nicolas Tremblay. L'Argentine et l'Australie sont aux prises avec la sécheresse. À cause de la température, la récolte n'est pas fameuse aux États-Unis. «Sur l'étiquette, il ne faut pas se limiter à la mention «Canada numéro un» qui définit la qualité du produit. La liste des ingrédients précise l'origine du miel.»

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