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Le soleil a brillé pour le huitième Festival acadien

Nouvelle-Acadie

Élise Brouillette par Élise Brouillette
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Article mis en ligne le 20 août 2008 à 13:28
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Le tintamarre acadien. Vidéo de Jean Chevrette
Le soleil a brillé pour le huitième Festival acadien
Nouvelle-Acadie
Jointe au lendemain de la clôture du Festival acadien de la Nouvelle-Acadie, Isabelle Marsolais, membre du comité organisateur, était bien heureuse du succès de la huitième édition de l’événement qui a attiré quelque 3 000 visiteurs et pour laquelle le soleil a brillé à chaque instant.
Le Festival acadien de la Nouvelle-Acadie s’est déroulé du 15 au 17 août, à Saint-Jacques, à Saint-Liguori et à Sainte-Marie-Salomé. Le comité organisateur a proposé, durant ces trois jours de festivités, une grande variété de spectacles et d’activités visant à célébrer la culture acadienne.

Le coup d’envoi du festival a été donné par une soirée de contes acadiens en compagnie de Dominique Breau, le vendredi soir, à Sainte-Marie-Salomé. Environ 200 personnes se sont présentées pour entendre les récits de ce conteur, qui s’est fait une joie de découvrir la Nouvelle-Acadie et qui s’y est senti comme chez lui, de souligner Isabelle Marsolais.

Parmi les moments marquants du festival, le spectacle de Belzébuth et celui d’Édith Butler, « Madame Butlerfly, légendes intemporelles », qui ont attiré environ 1 800 spectateurs au Parc des loisirs de Saint-Liguori. Une fleur pour l’événement de la Nouvelle-Acadie, Édith Butler aurait affirmé que ce dernier n’a rien à envier aux autres grands festivals.

Isabelle Marsolais note que la prestation de Belzébuth a constitué une belle découverte pour beaucoup de gens et que le contact du groupe avec l’assistance fut des plus intéressants.

L’exposition du photographe Jean Chevrette, au Vieux-Collège de Saint-Jacques, a quant à elle intéressé pas moins de 200 visiteurs, dont 150 dans la seule journée de dimanche. Le photographe y proposait des clichés de la Nouvelle-Acadie datant des années 1900 à 1950 ainsi que d’autres photos de sa collection privée.

La traditionnelle messe sous le chapiteau du dimanche a accueilli le double de personnes de l’année dernière et l’après-midi en compagnie de La famille Mailhot de Saint-Alexis s’est poursuivi en chansons jusque vers 15 h.

Parmi les autres incontournables du festival, le tintamarre acadien du samedi, qui permet aux Acadiens d’exprimer leur fierté de leur origine en produisant un grand bruit collectif.

Si la majorité des festivaliers provenaient de la Nouvelle-Acadie et de Lanaudière, une trentaine de personnes originaires du Nouveau-Brunswick se sont déplacées pour l’événement, selon l’organisatrice. « Les Acadiens provenant d’un peu partout, notamment de Tracadie-Sheila et de Caraquet au Nouveau-Brunswick, mais également de Montréal et des environs, ont pu découvrir qu’il y avait une Acadie semblable à la leur dans notre région », mentionne Isabelle Marsolais.

Le Festival acadien de la Nouvelle-Acadie, événement manifestement bien établi sur le territoire, sera de retour l’année prochaine pour une neuvième année.

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