Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
L'Action
NAVIGUEZ, MAGASINEZ ET ÉCONOMISEZ !
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Les campeurs ont moins la bougeotte

À cause du prix des carburants

Louis Pelletier par Louis Pelletier
Voir tous les articles de Louis Pelletier
Article mis en ligne le 26 juillet 2008 à 8:32
Soyez le premier à commenter cet article
Les campeurs ont moins la bougeotte
Yves Paquette (Photo le Journal)
Les campeurs ont moins la bougeotte
À cause du prix des carburants
«L'été dernier, on sortait avec le motorisé toutes les fins de semaine. Cette année, nous allons nous limiter à trois belles sorties. Nous venons justement de faire le tour du Lac Saint-Jean. Pour un parcours de 700 milles au Québec, la facture en diesel atteint 350 $.»
Yves Paquette ne regrette pas d'avoir acheté un motorisé. Son récent voyage lui a encore démontré ses avantages comparativement aux chambres d'hôtel. Plus souvent qu'autrement toutefois, le motorisé sert de résidence d'été au Camping de la Rive à Saint-Charles-Borromée.

La hausse du prix de l'essence ne fait pas son affaire. «Dans la vie, il n'y a rien de donné», a résumé l'homme d'affaires joliettain.

Adeptes du Camping L'Oasis de Saint-Paul depuis 11 ans, Lisette René et Michelle Morin n'en reviennent tout simplement pas de la hausse du prix de l'essence. Il y a quelques années, un aller-retour Saint-Paul/Québec représentait 18 à 20 $ pour une auto. C'est maintenant, déplorent-elles, 50 sinon 55 $.

«Ce n'est pas compliqué, on pense sérieusement vendre à Québec afin de s'installer dans Lanaudière. Nous voulons nous rapprocher du camping et de l'hôpital. Nous avons pu apprécier la qualité des services dispensés par le CHRDL.»

Un autre résidant du camping, Jonathan Brière de Marieville, estime que de plus en plus d'adeptes du caravaning «se mettent sur les blocs» afin de contrer la hausse de prix du carburant. «Mes dernières sorties avec la roulotte et le pick-up m'ont coûté 400, 450 $. Plutôt que de tout laisser à la pompe, j'ai décidé de m'installer ici pour un bon bout de temps et d'investir mon argent sur un «deck» (terrasse).»

Enfin, un vétéran du caravaning prédit que les Québécois vont s'habituer aux prix de l'essence et qu'ils vont, au mieux, faire des déplacements plus réfléchis. «J'ai un camion. Faire le plein me coûte maintenant 150 $. Lorsque je prends le volant, aux deux-trois jours, je planifie deux ou trois commissions par sortie. Même si le prix de l'essence demeure élevé, je suis déterminé à retourner séjourner au Mexique cet hiver. Faut s'y faire, je serai juste plus pauvre.»

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net