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André et Plamondon exigent le respect des consensus de leurs comtés

Régularisation des eaux du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent

Pierre Bellemare par Pierre Bellemare
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Article mis en ligne le 16 juillet 2008 à 6:13
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André et Plamondon exigent le respect des consensus de leurs comtés
Les députés Guy André et Louis Plamondon. Photo Gracieuseté
André et Plamondon exigent le respect des consensus de leurs comtés
Régularisation des eaux du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent
La régularisation des eaux du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent ne doit pas être modifiée. Les MRC de Maskinongé et du Bas-Richelieu ainsi que d'autres organismes désirent le statu quo. Les députés Guy André et Louis Plamondon se rangent derrière eux.
Ils exigent du gouvernement fédéral qu'il respecte le choix de leurs communautés en regard du plan de régularisation des eaux du secteur sur lequel la Commission mixte internationale (C.M.I.) exerce sa juridiction. Ils sont intervenus il y a quelques jours, à Ottawa, avant l'ajournement de la Chambre des Communes.
Audiences
La C.M.I. a le mandat de déterminer et de contrôler le débit sortant du lac Ontario ainsi que ses conséquences sur le niveau et le débit du fleuve Saint-Laurent, jusqu'à Trois-Rivières. Des représentants américains et canadiens y siègent.
L'organisme propose une nouvelle ordonnance (Plan 2007) devant remplacer celle remontant à 1956 et se nommant Plan 1958D.

Avant d'arrêter sa décision, la commission étudie les commentaires soumis par le public durant une période de consultation de 90 jours et cherche l'assentiment des gouvernements canadien et américain.

Les collectivités de Berthier-Maskinongé et de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour s'opposent au nouveau plan.

Lors de la consultation publique du 18 juin, à Sorel-Tracy, tous ceux qui ont pris la parole ont exigé le statu quo.

Notamment, l'attaché politique du député Guy André, Sylvain Paquin, y a déposé une résolution de la MRC de Maskinongé exigeant que rien ne soit modifié.

Le député Louis Plamondon a exprimé la même demande en joignant son appui à celles de Marcel Robert (maire de Sorel-Tracy) et Raymond Harel (préfet de la MRC Bas-Richelieu).

Ajoutons que le député Sylvain Simard, le CLD et la SADC du Bas-Richelieu, la réserve de la biosphère du lac Saint-Pierre, Nature Québec, les Amis de la vallée du Saint-Laurent, la ZIP du lac Saint-Pierre et la fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs revendiquent la même chose.

«En fait, le nouveau plan est décrié parce qu'il représente une menace certaine pour le lac Saint-Pierre et tout son écosystème. À cet égard, plusieurs intervenants et spécialistes ont mentionné que la commission n'avait pas tenu compte des conséquences des changements climatiques dans leurs prévisions et que les seuls bénéficiaires du nouveau plan se retrouvent au lac Ontario», laissent savoir MM. André et Plamondon.

Ils insistent pour que la volonté des gens de leurs comtés soit respectée.

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