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Un terrain glissant

André Nadeau par André Nadeau
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Article mis en ligne le 9 février 2008 à 10:17
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Un terrain glissant
Les équipements utilisés pour déneiger la patinoire. Est-ce suffisant ? Photo Jean Chevrette
Un terrain glissant
Dire que le premier week-end du Festi-Glace fut un fiasco serait exagéré, mais on doit convenir que la recette du succès n'était pas à point. Lorsqu'on annonce qu'un événement se déroulera « beau temps, mauvais temps » et qu'on doive reporter plus de la moitié du programme des festivités, on ne peut certes pas conclure à un succès.

La patinoire de la rivière L'Assomption est un équipement structurant qui a un réel effet sur l'économie régionale par son pouvoir d'attraction auprès des touristes. C'est même devenu un équipement suprarégional, si bien que toutes les municipalités de la MRC Joliette contribuent financièrement à son entretien et à l'organisation du Festi-Glace

La patinoire était ouverte dimanche clamait le site Internet de la CARA. Une fois sur place, on constatait plutôt que la patinoire était fermée pour la plus grande partie de son parcours. Et pour la partie ouverte, du pavillon de la rivière aux Champs Élysées, on devrait davantage parler d'un corridor de marche que d'une patinoire. Les adeptes du patin qui se sont aventurés sur la glace devaient continuellement contourner les marcheurs. Les touristes, qui se déplacent à Joliette pour la plus grande patinoire sur rivière au Québec et qui n'y trouvent finalement qu'un rond de glace, risquent bien de ne plus y revenir. Faire cent kilomètres pour si peu, c'est choquant ! Si le site Internet de la CARA avait signalé que la patinoire était accessible qu'aux marcheurs, ça aurait été plus juste.

Qu'on s'entende bien, c'était agréable de marcher sur la rivière dimanche, les bénévoles à l'accueil ont fait un travail admirable et les activités qui ont pu avoir lieu ont ravi les Joliettains heureux de renouer avec les joies de l'hiver. Ça n'en fait pas un événement touristique pour autant.

Bien sûr, il faut comprendre que la CARA a dû composer avec la tempête de vendredi et que son plan B n'a pas fonctionné, mais on aurait pu s'attendre à ce que dimanche, la patinoire soit davantage accessible. Je ne suis pas un expert en matière de déneigement et d'entretien d'une patinoire sur rivière, mais j'ai l'impression que la CARA ne met pas autant d'efforts qu'il le faudrait pour rendre accessible cet équipement. Les questions de sécurité et les changements climatiques ne sont-ils pas des motifs utiles à évoquer pour expliquer que la patinoire ouvre de plus en plus tard ? Je veux bien croire qu'on met tout en œuvre pour assurer la sécurité du public, mais je me demande encore comment il se fait que notre patinoire était encore fermée le sept février, alors qu'au chenal du Nord à Berthierville, on peut y patiner depuis le 21 janvier dernier. La CARA devrait peut-être s'inspirer des méthodes d'aménagement des Berthelais !

La CARA a-t-elle l'équipement nécessaire à l'entretien de la patinoire ? Si l'équipement dont elle dispose se résume à ceux qu'on a pu voir à l'œuvre durant le week-end, c'est bien peu : deux camionnettes munies de pelles et une souffleuse de la grosseur d'un tracteur à gazon. L'organisme a-t-il encore des contrats avec des déneigeurs professionnels ?

Cette situation ne résulte pas d'un manque de financement. La MRC Joliette verse cette année 115 000 $ pour l'entretien de la patinoire. L'an dernier, c'est une somme de 112 000 $ que les municipalités ont versée, en excluant les budgets supplémentaires accordés pour l'organisation du Festi-Glace. Or, selon ce qu'indiquent les états financiers de la CARA, les charges pour la patinoire (78 480 $) ont été passablement moins élevées au cours des deux dernières années que les sommes octroyées par les municipalités.

Si on veut faire de la patinoire un véritable instrument de développement touristique et accentuer son impact économique, il faudrait s'organiser pour être aussi performant que les concurrents qui se sont ajoutés au fil des ans. Il serait peut-être même opportun de reconsidérer nos façons de faire et voir si les services municipaux ne seraient pas mieux équipés pour faire le travail.

Si d'autres municipalités peuvent aussi se doter de patinoires sur des cours d'eau, aucune n'est en mesure d'offrir le cadre magnifique de la rivière L'Assomption. Encore faut-il qu'elle soit accessible.

André Nadeau

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jacques trudeau

Commentaire mis en ligne le 9 février 2008
Monsieur Nadeau nous a révélé un le problème majeure du manque de maturité, du manque d'estime et de compréhension de ce qu'est devenue Lanaudière. Ce n'est pas un coup de chapeau honorable qu'il nous a lancé. Car c'est à la communauté toute entière qu'il s'adresse.

j'ai étudié à l'Université d'Ottawa de 1967 à 1880.
je peux donc dire, avec raison, que je connais très bien la région de la Capital Nationale d'Ottawa.

C'est-à-dire que, pendant au moins 13 ans j'ai eu le temps de prendre contact avec les nombreuses activités qu'offre la Capital Nationale.

La ville de Joliette, durant tout ce temps, est passé du statut de Capitale Régionale,à ville de région.

La question est très hautement politique, et relié au fait de la Mondialisation. Nos dirigeants politiques en ont voulu ainsi; Nous dira-t'on en justifiant leurs interventions.

Ottawa et Joliette possèdent les mêmes ingrédients pour qu'elles deviennent et restent des capitales. Ces ingrédients sont très nombreux.

La necessité d'avoir une intelligence politique d'abord. En effet,Ottawa est situé sur sur le chemin des invasions américaines, elle sert de base de défence d'abord. Joliette avec le rapport Durham,devient le moyen idéal pour assurer l'assimilation des canadiens- français. Ils décident d'établir une zone d'assimilation des français.

Pour notre compréhension de l'histoire, nous pouvons voir les traces de cette ligne d'assimilation par l'établissement de Rawdon et de Saint-Ambroise. Mais Ottawa comme Joliette en ont décidé autrement de leur utilité respective durant leurs développement.

Ces deux villes sont devenues deux grands centres de développement; économique, culturel, spirituel, etc. Ottawa devient l'étape par où passe le développement du nord de la province de Québec et de l'Ontario, vers Maniwaki entre autre.

Joliette est mieux connu de nous par l'action de la noblesse De Lanaudière et de son dynamique entrepreneur et époux Barthelemy Joliette. Ce qui a ouvert le cheimin vers Saint-Zénon, et Saiint-Michel des Saiints.

Il peut nous paraître étrange de vouloir comparer ces deux villes. C'est que je vis à Crabtree depuis que j'ai 11 ans. J'y ai étudié jusqu'à la septième année. Puis j'étudie à Joliette, pour compléter ma septième et ma huitième année, où j'ai étudier avec Claude Chamberland et Pierre Marcotte entres autres, pour passer ensuite à l'École des arts et Métiers de Jean-Louis Marchand.

J'ai eu emplement le temps donc de voir, et le développement de la région De Lanaudière, d'apprendre son histoire, ses origines, et à Ottawa où j'ai passé 13 ans de ma vie d'Universitaire.

les comparaisons:

À Ottawa, il y a ce que l'on a appelée longtemps, la plus grande patinoire au Canada. À Joliette, il y a ce que l'on appelle maintenant la plus grande patinoire au Canada.

À Ottawa, il y a un Centre National des Arts où nous sommes alléz spprécier de très nombreux artistes pour la plupart internationaux. À Joliette il existe une place des Arts; une intérieure et une extérieure où nous sommes allez apprécier de très nombreus artistes pour la plupart internationaux.

À Ottawa, il y a le canal Rideau qui fait le plus grand bonheur des citoyens de la ville. À Joliette il y a la rivière l'Assomption qui fait le plus grand bonheur des citoyens de la ville.

À Ottawa, il y a le Bal de Neige qui attire de très grandes foules de l'extérieur, qui en profitent pour visiter la ville d'Ottawa et y laisser de grosses sommes d'argents.

À Joliette il y a le Festi-Glace qui attire de très grandes foules de l'extérieur, qui en profitent pour visiter la ville de Joliette et y laisser de grosses sommes d'argents.

Les ressemblances sont de plus en plus similaires. À tel point qu'il faut répéter exactement les mêmes critères de descriptions.

Et ce n'est pas tout, loin il s'en faut. Je peux en nommer et en nommer d'autres jusqu'à sassiété.

Que Joliette se réveille, elle dort sur la switch ma foi. Il y a ici un manque de conscience flagrante à propos des possibilitées de la région Lanaudière. Elle laisse de côté cette conscience et préfère justifier une mauvaise gestion de notre patrimoine cuturel, économique, spirituel, etc, etc..

Jacques Trudeau
Crabtree



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