Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal | Édition électronique
L'Action
Facebook
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

RÉSEAU D’AVERTISSEMENTS PHYTOSANITAIRES

GRANDES CULTURES

Article mis en ligne le 5 juillet 2009 à 14:17
Soyez le premier à commenter cet article
RÉSEAU D’AVERTISSEMENTS PHYTOSANITAIRES
Larve de légionnaire uniponctuée source : Julie Breault, MAPAQ
RÉSEAU D’AVERTISSEMENTS PHYTOSANITAIRES
GRANDES CULTURES
Le Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP) en grandes cultures a débuté officiellement ses activités au début du mois de mai avec l’installation des pièges à phéromone pour la légionnaire uniponctuée dans presque toutes les régions du Québec. Nous profitons de cette occasion pour vous présenter les différents réseaux de surveillance qui seront en activité au cours de la prochaine saison et tracer un bilan de la saison 2008.
Légionnaire uniponctuée
Les captures d’adultes du réseau de surveillance de la légionnaire uniponctuée à l’aide de pièges à phéromone ont dépassé des valeurs considérées comme critiques dans la majorité des régions du Québec en 2008. Heureusement, seulement quelques cas isolés d’infestations suffisantes pour causer des dommages nous ont été rapportés. Ces captures d’adultes servent à identifier la période idéale de dépistage des larves. Le RAP informe les agriculteurs et les intervenants quelques semaines à l’avance afin que ceux-ci évaluent, au moment propice, les populations de larves pouvant causer des dommages aux cultures.
Puceron du soya
Les populations du puceron du soya sont demeurées très faibles en 2008 et ses ennemis naturels étaient présents dans les champs de soya durant toute la saison de production. On se souvient qu’à la suite d’une année de populations très faibles en 2006, plusieurs champs du Québec avaient été envahis par des populations élevées dès le début de la saison 2007 et que certains champs avaient été traités en juin.

Est-ce qu’on doit s’attendre de nouveau à une telle réapparition des populations au Québec en 2009? Nous n’en savons rien, mais afin de surveiller l’apparition de ce ravageur le dépistage a débuté dès le 9 juin dans les régions de la Montérégie et de Lanaudière. De cette façon, le réseau de surveillance sera activé dans l’ensemble des régions du Québec dès que ce sera jugé nécessaire. Dès que le réseau de surveillance sera activé, plus de 90 champs seront dépistés systématiquement chaque semaine et vous recevrez régulièrement un portrait de la situation (carte et statistiques régionales).
Rouille du soya
Encore une fois en 2008, la rouille du soya n’a presque pas progressé vers le Nord des États-Unis avant la fin de la saison de production. Au Québec, tous les échantillons de folioles prélevés à chaque semaine dans 11 parcelles sentinelles ont été confirmés négatifs par le Laboratoire de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ.

Les parcelles sentinelles (12 localisées en Montérégie, dans Lanaudière et au Centre-du-Québec), les capteurs de spores (installés en Montérégie), les prévisions journalières de dépôt de spores viables au Québec calculées par un modèle américain sophistiqué, et l’historique de la trajectoire des vents qui arrivent au Québec pour vérifier si elles proviennent de zones infectées aux États-Unis sont autant d’outils qui seront de nouveau utilisés par le RAP pour évaluer les risques d’infection en 2009.
Chrysomèle des racines du maïs et pyrale du maïs
Pour plus d’information sur le bilan du réseau d’observation de la pyrale et des chrysomèles des racines du maïs au Québec, consulter les bulletins d’information du 27 mai 2009, numéro 06 www.agrireseau.qc.ca et numéro 07 www.agrireseau.qc.ca Les résultats des observations en région ont également été publiés dans l’info régionale du MAPAQ du journal agricole en mars dernier pour la chrysomèle des racines du maïs et en avril pour la pyrale du maïs. En 2009, les suivis se poursuivront dans plusieurs régions du Québec.
Cécidomyie orangée du blé
En 2008, le dépistage de la cécidomyie orangée du blé (COB) a été effectué dans six régions du Québec. De façon générale, la COB était présente dans toutes les régions dépistées en 2008, mais la pression de l’insecte était faible. Le décorticage d’épis de 45 sites a permis d’observer la présence de COB dans la majorité des sites : la moyenne globale était de 1,9 larve par épi. Sur 48 échantillons de grains récoltés et non criblés, 46 avaient au moins 1 grain sur 1 000 comportant des dommages de larves de COB, et la moyenne globale était de 0,8 % de grains avec dommages de COB. Les résultats du dépistage effectué en 2008 indiquent que le contrôle de l’insecte n’est généralement pas nécessaire.

Pour plus d’information sur le bilan du réseau d’observation de la cécidomyie orangée

du blé au Québec, veuillez consulter le bulletin d’information No 08 du 27 mai 2009 www.agrireseau.qc.ca En 2009, le dépistage de la cécidomyie orangée du blé se poursuivra dans plusieurs régions du Québec.
Fusariose de l’épi du blé et de l’orge
Les conditions de l’été 2008 ont fait en sorte que la fusariose de l’épi était omniprésente et que cette maladie a causé des problèmes majeurs. Toutes les régions du Québec ont été moyennement à sévèrement affectées par la maladie, sauf celle du Saguenay–Lac-Saint-Jean qui a été plutôt épargnée en 2008. La particularité de la saison 2008 est que le risque d’infection s’est maintenu pour des périodes prolongées à des niveaux élevés pour la plupart des régions, et très élevés pour plusieurs régions. Les conditions climatiques très pluvieuses et humides n’étaient donc pas seulement propices pour de courtes périodes, mais sur de longues périodes qui amenaient des infections secondaires et des conditions très favorables au développement du champignon sur tous les tissus de la plante. En 2009, les avertissements phytosanitaires en lien avec la fusariose reprendront et couvriront aussi les céréales d’automne.
Ver-gris occidental des haricots
Le ver-gris occidental des haricots a été rapporté pour la première fois en Ontario l’été dernier. Ce nouveau ravageur peut également causer des dommages importants dans la culture du maïs. Dès cet été, des pièges à phéromone seront installés pour savoir si cet insecte est aussi présent au Québec.

Cet article est une reproduction partielle du Bulletin d’information No 10 – grandes cultures – 27 mai 2009 du Réseau d’avertissements phytosanitaires. Le bulletin intégral peut être consulté via le lien internet suivant : www.agrireseau.qc.ca

Vous pouvez vous abonner par téléphone en composant le 418 380-2100, poste 3581 ou 3551 ou par courriel à l’adresse web.mapaq.gouv.qc.ca/rap/. Vous pouvez également consulter le site internet du RAP à l’adresse www.agrireseau.qc.ca

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous d'accord avec la décision de Steven Harper de geler le salaire des députés ?
  • oui:
  • non: