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Et si le problème était Tampa Bay ?

Commentaire sportif

Stéphane Payette par Stéphane Payette
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Article mis en ligne le 6 juin 2009 à 13:31
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Et si le problème était Tampa Bay ?
Commentaire sportif
Oh ! Bob Gainey et Brian Lawton ont fait la paix. Vous connaissez les journalistes… il n’en faut pas plus pour reparler de la possibilité d’une transaction entre le Canadien et le Lightning de Tampa Bay. Beaucoup de mes connaissances me disent que je rêve en couleurs. Vincent Lecavalier à Montréal : jamais. C’est un enfer à éviter, Montréal. Et si le problème c’était Tampa Bay ? Une ville où le hockey intéresse très peu de gens.

« If Vinny goes, we go ! » pouvait-on lire un soir sur un carton. Combien seront-ils à « quitter » ? 500, 600 amateurs ? Les entreprises qui misent sur une scène gestion ne tolèrent pas longtemps d’engloutir des millions en pertes. À Tampa, Lecavalier ou pas, l’argent ne coulera pas à flot. À Montréal, le salaire de Lecavalier se justifierait et le hockeyeur n’aurait pas à se demander si son chèque passera... Les amateurs de hockey de Montréal attendent parfois cinq ans avant d’obtenir leur abonnement saisonnier dans les « rouges ». À Tamba Bay on attend… à la dernière minute. Le problème il est là. Un joueur peut empocher des millions dans un marché qui n’a que peu de réponses pour le hockey. Steve Bégin a démarré son après carrière dans la vente de jeans à Montréal. Pensez-vous qu’il va défoncer le marché à Dallas ? Il savait que la notoriété que le CH lui apportait était une opportunité incontournable. Au Texas, il devra vendre des armes à feu…

Évidemment l’humain étant attiré par la facilité, gagner sa vie à coup de millions est sûrement plus agréable quand tu n’as pas à fournir un effort envers un public qui est la cause de ta richesse.

L’exemple des Coyotes de… Hamilton

Gary Bettman a peur de Jim Balsilie. Pas seulement à cause de sa grande gueule. Le milliardaire ontarien pourrait lui envoyer un crochet au foie. Gary Bettman joue une partie de bras de fer qui pourrait être son chant du cygne. Même la Cour américaine l’a désavoué. Monsieur Balsilie ne vise pas le Canada sans raison. Si vous lisez le résumé des parties de la finale de la Ligue nationale de hockey, vous constaterez que les autorités de la LNH indiquent une salle comble de 20 066 personnes au Jos Louis Arena. Pourtant quand vous ouvrez le site Internet des Red Wings de Detroit, le message indique « Les billets sont presque tous écoulés. Réservez les vôtres dès maintenant. » Nous parlons ici de la ville surnommée « Hockey Town » Imaginez à Tampa.

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