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Améliorer les capacités des aînés en prévenant les chutes

Le projet-pilote devient le programme IMP

Geneviève Blais par Geneviève Blais
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Article mis en ligne le 5 décembre 2008 à 12:56
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Améliorer les capacités des aînés en prévenant les chutes
De projet-pilote, le programme IMP est devenu permanent. Le but: améliorer la qualité de vie des aînés en maintenant leur autonomie. Photo Archives
Améliorer les capacités des aînés en prévenant les chutes
Le projet-pilote devient le programme IMP
Les résultats étant convaincants, le projet-pilote visant à prévenir les chutes chez les aînés a été reconduit et transformé en programme permanent au début 2008. En éliminant les dangers présents dans son environnement, le participant diminue les risques de tomber et, par la même occasion, la gravité d'éventuelles blessures.
C'est ce qu'ont expliqué Claude Bégin, responsable régional de cette intervention, et Bernard-Simon Leclerc, responsable de l'évaluation du projet-pilote, lors d'un déjeuner-causerie présenté le mois dernier à Repentigny.

Le projet-pilote a rassemblé 959 personnes âgées, en moyenne, de 80 ans. Au cours des trois mois précédents le début du projet,39 % d'entre eux étaient tombés au moins une fois.

«Avec des outils d'évaluation, nous avons regardé cinq facteurs de risque: la nutrition, la motricité et l'équilibre, la consommation de médicaments et d'alcool ainsi que l'environnement immédiat de l'individu», explique Claude Bégin.

Les intervenants ont rencontré les personnes âgées et leur ont fait des recommandations, en lien avec leur situation bien précise.

«Dans certains cas, nous avons pu leur suggérer de voir un nutritionniste, de rencontrer leur médecin relativement à leur consommation de médicaments, de faire plus d'exercice ou d'ajouter une barre d'appui dans la salle de bain», mentionne M. Bégin.

Après 12 mois d'intervention, le constat était somme toute assez positif. Le nombre de consommateurs d'alcool a diminué, les risques environnementaux au domicile ont été mieux contrôlés et le nombre total de facteurs à risque élevé étaient moins nombreux.

«C'est difficile d'éliminer totalement les chutes, mais on a remarqué une incidence sur leur gravité. Par exemple, en travaillant sur l'alimentation, on peut éviter l'hospitalisation de la personne âgée, en évitant une fracture», souligne Claude Bégin.

Ce programme d'interventions multifactorielles personnalisées (IMP) se veut la suite du projet-pilote. Il est bien implanté dans la région. Pour y participer, il faut répondre à certains critères comme être âgé de 65 ans et plus et être inscrit au soutien à domicile. Il existe d'autres exigences et, pour savoir si on est admissible, il est conseillé de consulter son CLSC.

Les objectifs de ce programme sont clairs et précis. Il vise à améliorer la qualité de vie des aînés, à maintenir leur autonomie et à retarder ou diminuer l'institutionnalisation.

<@CP>Photo Archives

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