Bernard Lachance, Céline Durand, Guy Sauvageau, la directrice régionale du ministère de l'Éducation, Lorraine Langlois, le président et le directeur général des Samares, François Charbonneau et Richard Fiset.
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Une véritable vision régionale
Formation professionnelle
Les membres de la Table de l'éducation de Lanaudière ont fièrement présenté mercredi leur plan d'aménagement de l'offre de la formation professionnelle et technique. @R:Le document de plus de 170 pages se veut une réponse aux besoins du marché du travail et aux priorités régionales, en tenant compte du potentiel de recrutement et de la faisabilité dans le respect des finances publiques.
«Ce plan, c'est le fruit d'un travail remarquable entrepris il y a près d'un an. C'est une œuvre en évolution», a mis en relief le président la de la Table de l'éducation et directeur général du Cégep régional de Lanaudière, Bernard Lachance.
Un communiqué précise que l'élaboration du plan d'aménagement s'est effectuée dans une démarche impliquant les commissions scolaires des Affluents, des Samares et Sir-Wilfrid-Laurier, le Cégep régional de Lanaudière et les directions régionales d'Emploi-Québec et du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport.
Lanaudière, a souligné la directrice du Cégep à Terrebonne, Céline Durand, c'est 127 écoles primaires, 29 écoles secondaires, neuf pavillons de formation professionnelle et six centres de formation générale adulte. C'est aussi une croissance fulgurante de la population surtout dans les MRC du sud où les moins de 25 ans comptent pour le tiers de la population.
La Table de l'éducation, a poursuivi Guy Sauvageau du Centre de formation professionnelle des Affluents, a privilégié huit secteurs d'intérêts pour notre région : agroalimentaire, santé et relations humaines, bois et matériaux connexes, métallurgie et fabrication mécanique, électrotechnique, administration, arts, foresterie et papier.
«La métallurgie, c'est 180 entreprises dans Lanaudière, 13 000 emplois bien rémunérés. Il faudrait, dit-il, en faire la promotion un peu plus et un peu mieux. Les employeurs s'arrachent nos diplômés.» C'est aussi le cas, à Joliette, en transformation des aliments.
Quels sont les cours qui risquent d'être ajoutés à un éventail déjà varié ? Assistante-dentaire, horticulture, aménagement paysager et installations d'appareils de communications. Nos maisons d'enseignement, a conclu Bernard Lachance, aimeraient bien pouvoir offrir design industriel et conseils et services financiers. (L.P.)