Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal | Édition électronique
L'Action
Facebook
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

La politique et la Caisse de dépôt

Jean-Pierre Malo par Jean-Pierre Malo
Voir tous les articles de Jean-Pierre Malo
Article mis en ligne le 29 novembre 2008 à 10:32
Lisez les 2 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
La politique et la Caisse de dépôt
Les partis d’opposition ont enfin trouvé un os à ronger, la Caisse de placement et de dépôt du Québec, un organisme « para-gouvernemental » qui gère entre autres choses notre pension provinciale via la Régie des rentes. En principe, on ne devrait pas mêler la politique et nos économies puisque les promesses électorales n’ont rien à voir avec la rigueur du monde financier. En pleine tourmente boursière à l’échelle mondiale, la Caisse de dépôt se doit d’être indépendante des humeurs électorales pour prendre les meilleures décisions financières.

La Caisse administre des milliards, on le sait, et ses performances passées, vantées à travers le monde quand les marchés étaient en euphorie, sont aujourd’hui amenuisées avec l’actuelle crise financière et économique. Comme tous les organismes liés à l’économie et dans tous les portefeuilles, les reculs sur les rendements sont sérieux voire même catastrophiques selon le degré d’exposition au marché des actions. Sans campagne électorale, tous les épargnants auraient compris que ce n’est pas le temps de paniquer ni de faire des déclarations alarmistes sur les difficultés actuelles de la Caisse. Au contraire, il faut garder confiance dans la reprise inévitable des marchés et espérer que nos gestionnaires financiers renouent avec la performance…pendant que nos politiciens afficheront leurs déficits!

On veut bien admettre que la Caisse, propriété de tous les Québecois, ait un devoir d’informer cotisants et bénéficiaires. Sa déclaration annuelle nous suffit pour qu’on la laisse tranquille d’agir et de réagir selon les règles les plus strictes et les plus imperméables des aléas politiques. Au mieux, un rapport semi-annuel mais encore là, je me méfie des politiciens opportunistes qui risquent de fausser la saine gestion de nos cotisations et épargnes. Si tous les « ti-Jos financiers » de la politique se mettent le nez dans les décisions qui exigent, outre les coudées franches, de hautes connaissances financières, il ne faudra pas se surprendre des trous béants dans notre bas de laine.

La politique et la gestion gouvernementale aux politiciens mais de grâce évitons qu’ils jouent avec nos économies.

Jean-Pierre Malo

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Pierre Grandchamp

Commentaire mis en ligne le 29 novembre 2008

Je ne suis ni expert en finance...ni expert en économie!
Mais je m'intéresse à la politique!

Vous écrivez:"...(...)En principe, on ne devrait pas mêler la politique et nos économies...(...)".

Bernard Landry a signé une excellente chronique, dans le Journal de Montréal du 28 nov., sous le titre:" Être libéral"..
http://www.canoe.com/infos/chroniques/bernardlandry/archives/2008/11/20081128-084300.html

C'est certain que les orientations fondamentales de la Caisse sont reliées au politique!!

Bien sûr qu'en campagne électorale...bon!

Robert Laporte

Commentaire mis en ligne le 29 novembre 2008

Excellent commentaire de votre part........

salutations

Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous d'accord avec la décision de Steven Harper de geler le salaire des députés ?
  • oui:
  • non: