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La nouvelle génération …de poulaillers

Sainte-Élisabeth

Louis Pelletier par Louis Pelletier
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Article mis en ligne le 25 novembre 2008 à 10:16
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La nouvelle génération …de poulaillers
Patrick Lépicier, Caroline Lépicier et leur père, Pierre Lépicier. - Photo le Journal
La nouvelle génération …de poulaillers
Sainte-Élisabeth
Agriculteur fils d'agriculteur, Patrick Lépicier de Saint-Félix-de-Valois vient de s'offrir, à 19 ans, un poulailler nouvelle génération. L'investissement de 275 000 $ a été réalisé sans subvention.
L'édifice de 168 pieds par 43 sur deux planchers est surdimensionné comparativement aux versions précédentes. C'est aussi le premier au Québec à recourir, dès sa construction, au système français de ventilation Tuffigo.

Lors de la journée portes ouvertes organisée avant l'arrivée des premiers occupants, le représentant Tuffigo, Loïc Huard, a signalé que 95 % des problèmes de poulaillers sont reliés aux entrées d'air. «Nous offrons un produit qui assure une meilleure circulation d'air et des économies d'énergies. Notre ordinateur de gestion d'ambiance est tellement simple à opérer qu'il n'y a pas de manuel d'emploi.»

Le produit commercialisé en France depuis près de huit ans a fait ses preuves dans plus de 500 bâtiments. Il s'est également démarqué au Québec lors de projets de rénovations.

Les premiers poussins sont arrivés de Wickham et, 35 à 42 jours plus tard, à titre de poulets à griller, reprenaient la route, cette fois vers l'abattoir Olymel de Berthierville. Pour débuter, le Lanaudois prévoit accueillir 22 000 volatiles. D'ici un an, leur nombre devrait grimper à 25 000.

Patrick Lépicier a complété ses études à l'école secondaire L'Érablière de Saint-Félix-de-Valois pour ensuite épauler les membres de sa famille dans le bovin et le poulet.

Son grand-père, Réal Lépicier, a été le premier à s'intéresser à l'aviculture en 1961 avec une première production de 5 000 poulets. Son fils Pierre a suivi en 1977. En 2005, la troisième génération, représentée par Caroline, optait également pour le poulet à griller.

«Partir de rien, c'est très difficile. Ça prend de l'expérience et des appuis solides», a confié Patrick Lépicier. À quoi va ressembler l'entreprise dans 10 ans ? «Ça va rester, prédit son père, une affaire de famille.»
P



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