Jean-Pierre Parrot entame une troisième campagne à titre de candidat.Photo : le Journal
« L’ADQ propose des mesures concrètes pour aider les familles » - Jean-Pierre Parrot
Le candidat de L’ADQ dans Rousseau, Jean-Pierre Parrot estime que son parti offre un véritable appui financier aux familles québécoises.
C’est en appuyant les familles que Jean-Pierre Parrot a lancé sa campagne électorale à son local, jeudi dernier. D’entrée de jeu, M. Parrot a rappelé que 75 % des Québécois ne voulaient pas se rendre aux urnes en décembre. « Cela démontre l’arrogance de M. Charest qui passe outre à la volonté populaire », a dit M. Parrot. Par la suite, M. Parrot s’est attaqué au « carcan libéralo-péquiste » concernant le réseau des CPE. « Plusieurs familles n’entrent pas dans le moule des CPE actuels. Nous pensons qu’une aide financière de 100 $ par semaine pour les parents qui ont des enfants d’âge préscolaire et qui n’ont pas choisi le modèle imposé est tout à fait justifiable », défend l’adéquiste. À cette mesure, s’ajouterait une allocation de 5000 $ pour un troisième enfant et les suivants. « Nous souhaitons aussi donner plus de latitude aux parents en facilitant et en prolongeant le congé parental », d’ajouter M. Parrot.
Plus de pouvoir aux écoles
Qui dit famille dit également éducation. M Parrot s’est laissé glisser vers son point de vue en matière d’éducation. Favorisant l’abolition des commissions scolaires, M. Parrot croit que l’argent économisé pourrait retourner aux écoles. « C’est comme une pyramide à l’envers. Il y a tellement de bureaucratie et de structures à payer que toutes les ressources financières sont utilisées à ces fins et que l’élève, au bas de cette pyramide inversée, n’obtient pas ce qu’il devrait pour son épanouissement et son éducation. Il faut donner plus de pouvoir aux écoles », dit M. Parrot, qui suggère plutôt des ententes entre le ministère de l’Éducation, les municipalités et les écoles pour redistribuer cet argent. Finalement, M. Parrot a lancé une fléchette à son adversaire péquiste en soulevant qu’en « 100 interventions à l’Assemblée nationale, M. Legault n’a parlé qu’à deux reprises du comté de Rousseau ».