M. Blackburn, vous n'aurez pas mon vote
M. Blackburn, je suis un résidant de la ville de Lavaltrie. Il y a trois ans, nous avions mis notre confiance en vous pour nous représenter en devenant notre maire.
Quelle surprise, après votre élection, de s'apercevoir que vous n'étiez pas ce que l'on attendait d'un maire. Pas capable de saluer votre monde. Pas capable de parler à ceux qui vous avaient élu.
Aucun respect pour vos concitoyens. Vous n'aviez pas le temps pour personne. Sauf, peut-être, vos bons amis. Les gens voulaient vous parler… Non, nous n'étions pas importants à vos yeux.
Dans les réunions du conseil, ce n'est pas vous qui avez installé la démocratie. Vous avez dit que le travail d'un maire et d'un conseiller, c'était à la table du conseil. Aux réunions, point à la ligne.
Un jour, je vous ai fait parvenir un mémo qui disait ceci: si jamais vous êtes élu comme député dans le comté de Berthier, j'espère que vous comprendrez plus votre rôle de député que vous avez compris le rôle et le travail de maire.
Et en agissant de la sorte, vous avez privé certains membres du conseil de faire un vrai bon travail, avec vos commentaires.
Depuis l'âge de 18 ans que je vote. Et j'ai voté souvent Libéral. Mais, cette année, même si je souhaite que Jean Charest soit réélu, je ne peux voter pour un homme qui se prend pour un autre et qui, le lendemain d'une élection, ne se rappelle pas de ton nom.
Et si jamais, M. Blackburn, vous êtes élu député, nous, à Lavaltrie, nous aurons plusieurs règlements d'emprunt à payer pour se rappeler de vous.
C'est la raison pour laquelle mon vote va aller à l'ADQ et François Benjamin.
En politique, M. Blackburn, il faut avoir du respect pour la population. Et vous, vous n'en avez pas.
Émile Picard, Lavaltrie