Monsieur Charest, oubliez mon vote
Je ne passerai pas par quatre chemins monsieur le premier ministre du Québec. Le 8 décembre prochain, je me présenterai dans l’isoloir et je voterai, mais pas pour vous. Cette campagne est à mon avis totalement inutile. Que pouvez-vous nous offrir maintenant, que vous ne pouviez pas proposer avant le déclenchement de cette campagne? Selon plusieurs experts, vous nous demandez un mandat fort, car les sondages vous favorisent. Une élection opportuniste. Rien de plus. Cent pour cent d’accord.
Vous demandez-vous pourquoi les gens ridiculisent la politique de nos jours? Avec ces dépense de 85 M$, uniquement parce que vous sentez le vent souffler dans votre dos, qui peut croire que vous êtes l’homme de la situation? Un vrai leader politique aurait poursuivi sa mission. Qui vous inquiétait monsieur Charest ? Qui vous mettait des bâtons dans les roues ? Personne. Peut-être que vos hauts dirigeants mettent de la pression, mais c’est là qu’on voit un vrai chef. Il sait quand dire non. Eh bien non, monsieur Charest, vous n’aurez pas mon vote.
Aller voter
Je m’adresse à mes concitoyens. J’ai cru comprendre que vous n’allez pas vous casser le « bicycle » pour aller voter le 8 décembre. Je vous exhorte de la faire. Je fais appel à votre sens du devoir. La démocratie n’est pas un dû, mais un privilège. Pourquoi ne pas donner une leçon à ces opportunistes plus préoccupés par les sondages que la tâche qui les incombe ? Vous avez une tendance verte ? Allez-y. Vous croyez l’ADQ plus honnête ? Lâchez-vous lousse. Personne ne vous inspire ? Annulez votre vote. Votre choix vous regarde, mais de grâce exercer votre droit.