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Tout est mis en place pour fixer l'avenir de l'église de Saint-Gabriel

Beaucoup de travail pour le comité ad hoc

Pierre Bellemare par Pierre Bellemare
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Article mis en ligne le 8 novembre 2008 à 6:35
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Tout est mis en place pour fixer l'avenir de l'église de Saint-Gabriel
L'église de Saint-Gabriel est toujours en sursis. Photo Archives L'Action d'Autray
Tout est mis en place pour fixer l'avenir de l'église de Saint-Gabriel
Beaucoup de travail pour le comité ad hoc
N'accueillant plus les gens depuis la mi-octobre, l'église de Saint-Gabriel n'en est pas moins l'objet d'importantes préoccupations. Une dizaine de personnes travaillent à chiffrer trois options et à préparer un plan d'affaires à long terme pour chacune afin d'éclairer le mieux possible les paroissiens dans leur choix.
Aucun échéancier n'est fixé pour la présentation des résultats. De nombreuses données sont à examiner. On s'accorde tout le temps nécessaire, de façon à ce que la communauté puisse indiquer la solution la plus réaliste lors de la prochaine assemblée publique.
Sur la table
La réparation de l'église, comme le veut le projet soumis au programme du Patrimoine religieux, est l'un des éléments sur la table. On s'efforce cependant de ramener ce volet à des coûts raisonnables. Le dossier initial se chiffre à 2,3 millions $ et le milieu doit en fournir 30%.
Abaisser le plafond de l'église et diminuer la grandeur de la nef, tout en isolant, afin de créer un centre multifonctionnel, est une autre avenue.

Même chose pour ce qui est de démolir l'église pour en reconstruire une plus petite.

Dans les trois cas, les possibilités d'aide financière vont être évaluées.

Provenant de divers horizons (gestion d'entreprise, animation sociale, administration d'édifices publics, expertise en gestion du patrimoine et en architecture) et de différents groupes d'âge, les membres du comité ad hoc conviennent que la situation est urgente et que la recherche de solutions ne sera pas facile.

Ceux-ci doivent tenir compte de trois contraintes. Les coûts d'entretien (chauffage, etc,) vont en augmentant pendant que les revenus de la Fabrique diminuent et que la participation des fidèles est beaucoup plus faible qu'auparavant.

À cette situation s'ajoutent une faible participation à la dîme (17 à 19% seulement des résidants y contribueraient) et une diminution de la participation dominicale (150 à 250 personnes).

On doit aussi prendre en considération que la quête n'apporte pas suffisamment de revenus pour absorber les coûts d'une saine gestion de la paroisse.

«Devant ces faits alarmants, l'église devient de plus en plus une charge inquiétante pour les marguilliers et les paroissiens qui veulent maintenir cet élément essentiel à l'exercice du culte et de la pastorale chrétienne», laissent savoir le conseil de Fabrique et le comité ad hoc.

On est conscient que peu importe la solution retenue par les paroissiens, il faudra s'attendre à des modifications majeures et à des compromis importants pour maintenir la vitalité paroissiale et, possiblement, sauver l'église.

D'ici le mois d'avril prochain, les célébrations eucharistiques se déroulent au centre sportif et communautaire Brandon. On évite que les factures de chauffage amènent des problèmes financiers. L'église est chauffée au minimum.

Les baptêmes, mariages et funérailles ont lieu en l'église de Mandeville.

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