L’église de Saint-Paul reçoit 122 500 $.
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Cinq églises lanaudoises font peau neuve
Dont trois dans les MRC Joliette et Matawinie
Cinq églises de la région feront peau neuve grâce à des aides financières totalisant 548 500 $. Dans le nord de Lanaudière, trois bâtiments religieux ont été visés : les églises de Saint-Paul, Saint-Ambroise-de-Kildare et Saint-Alphonse-Rodriguez.
«Au-delà de leur valeur historique, architecturale et symbolique, nos lieux de culte sont des témoins importants de l'évolution de la société québécoise et les premiers lieux de création des artistes et artisans. Nous avons la responsabilité collective de préserver et de transmettre aux générations futures cet héritage inestimable. C'est pourquoi nous poursuivons nos efforts pour restaurer et mettre en valeur les éléments les plus significatifs de ce patrimoine unique», a expliqué la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre.
L’église de Saint-Ambroise-de-Kildare, bâtie en 1856, reçoit la plus grande partie du gâteau. Quelque 300 000 $ lui sont octroyés afin de restaurer la maçonnerie et la sacristie, ainsi que pour procéder au drainage et à l’isolation des fondations.
La Fabrique de Saint-Paul obtient quant à elle 122 500 $ pour consolider le plâtre à l’intérieur du plafond et des murs. Cette église a été construite en 1804.
Puis, à Saint-Alphonse-Rodriguez, l’extérieur en bois du bâtiment datant de 1860 sera restauré et les fondations consolidées. Pour effectuer ces travaux, 49 500 $ lui sont remis.
Les églises de Saint-Sulpice et de Repentigny (Purification-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie) reçoivent également des aides financières. On parle de, respectivement, 48 500 $ et 28 000 $.
Au total, au Québec, 110 projets de restauration de bâtiments religieux ont été retenus. Cela représente 15, 6 millions de dollars versés, en 2008-2009, au Conseil du patrimoine religieux du Québec.
Les projets ont été retenus sur la base de la valeur patrimoniale des lieux de culte de même que des recommandations faites par les tables régionales de concertation du Conseil qui réunissent des représentants des différentes traditions religieuses, des communautés locales et du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine. Ce travail de concertation permet de prioriser les interventions en fonction de l'état et des besoins de l'ensemble des édifices religieux de chacune des régions du Québec.
L'aide du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine couvre un maximum de 70 % du coût total des travaux. Les propriétaires de ces lieux de culte complètent le financement.