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Le coquelicot, en mémoire des soldats morts au combat

Article mis en ligne le 5 novembre 2008 à 12:43
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Le coquelicot, en mémoire des soldats morts au combat
Lors du lancement de la campagne du coquelicot à l'hôtel de ville de Joliette, on retrouvait au premier rang: le président de la campagne, Yves Champoux, André Bordeleau, le conseiller Claude Savignac, France Coutu, Jean-Guy Hénault et François Barrette. À l'arrière: Yvon Dubé, Roland Fisette, Cécile Mousseau et Colette Forget.Photo Jean Chevrette
Le coquelicot, en mémoire des soldats morts au combat
Depuis l’Armistice qui mit officiellement fin à la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 1918, il y a eu d’autres guerres. Certaines tuent encore aujourd’hui nombre de soldats canadiens. C’est pour eux tous que le Jour du Souvenir est devenu un jour de recueillement. Chaque année, les membres de la Légion canadienne de Joliette offrent des coquelicots afin de souligner cet événement. Le lancement a eu lieu le 31 octobre à l'hôtel de ville de Joliette.

Pendant la Première Guerre, la Seconde Guerre et la guerre de Corée, plus de 100 000 Canadiens ont perdu la vie. Servir et défendre son pays est une cause noble et c’est pourquoi l’armée canadienne continue de recruter. En 2007-2008, quelque 6 700 personnes ont joint la force régulière.

Par ailleurs, des milliers de Canadiens continuent de risquer leur vie en servant leur pays outre-mer. En Afghanistan, près d’une centaine de Canadiens sont déjà tombés au combat. C’est pour eux que les citoyens canadiens se doivent de porter l’emblème du coquelicot, afin de se souvenir et d’honorer les milliers de compatriotes morts à la guerre, quelle qu’elle soit.

Le coquelicot est un symbole international à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. Avant la Première Guerre, peu de coquelicots poussaient en Flandre. Durant les terribles bombardements de cette guerre, les terrains crayeux devinrent riches en poussière de chaux, favorisant ainsi la venue des coquelicots. La guerre finie, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots disparurent de nouveau. Le coquelicot devint rapidement un symbole évocateur, notamment en raison de sa couleur rouge vif.

Le coquelicot doit donc continuer de fleurir comme le symbole du Souvenir au cours de la semaine précédant les cérémonies commémoratives officielles du 11 novembre.

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Robert Girouard

Commentaire mis en ligne le 9 novembre 2008
Nou faitons l`anniversaire de ma soeur le 11 novembre depuis 90 ans.C`est quelque chose,n`est ce pas?Notre problème est que nous ne trouvons pas de coquelicot dans mon alantour, mes deux nièces , la même chose.nous en aurions besoins de 40 ,un pour chaque invité.S.V.P me donner une addresse ou je pourais me les procurer.URGENT.
Merci. à l`anence. Robert.

Nelson Beauregard

Commentaire mis en ligne le 9 novembre 2008
J'ai écrit ce texte en mémoire de tous les soldats morts pour leur patrie.

La fleur du souvenir.
Le coquelicot, fleur mémorable qui n’oublie jamais..
De couleur pourpre, tachée de sang, tu fleuries la mémoire
De nombreux soldats qui par bravoure sont morts au combat.
Tu es apparue un matin au milieu d’un champ de bataille
Solitaire, entourée par des milliers de combattants
Qui d’une démarche lourde et militaire ont foulé tes pétales
Sous leurs pas, souillant ainsi ta bannière de fleur.
Mais tu as eu compassion pour eux..
Déterminée à ne pas te laisser anéantir,
Tu es demeurée prospère malgré la poussière et les cendres brûlantes.
Avec amour, tu t’es mêlée au bataillon.
Sorties d’une terre aride, tes racines agitées et dispersées
Par l’éclat des bombes ont arraché à la boue leurs chaudes
Larmes de tristesse afin de les contenir dans un calice noirci
Qui hélas ne dégageait aucun parfum.
Mais de noble fleur que tu es, tu as tressaillie d’espérance
Au souvenir de tous ces soldats tués pour la patrie..
Et ton coeur blessé par cette sanglante milice
A pris la couleur de ces gouttes de sang qui ont perlées
Sur ta tige, puis avec compassion tu as sue apaiser leurs sanglots.
Humblement, au son du clairon, tu t’es dressée fidèle au garde-à-vous fleurissant sous tes racines la mémoire de tous ces coeurs froissés..
Et c’est souvent sous silence que tous ces soldats ont trépassés.
Mais toi le tendre coquelicot tu ravivais leur vie de déboire
Projetant dans leurs rêves des jardins fabuleux
Aux couleurs de tes fleurons glorieux.
Et à leurs yeux, tu avais vraiment cet air de rose.
Même dans cette réalité de guerre toi le simple coquelicot
Tu as su écouter leurs cris de détresse
Lorsque désespérés, ils ont avancé sous la pluie des bombes et de la mitraille.
Ainsi lorsque les soldats te voyait croître au milieu des ruines,
Tu leur apportais un élan de courage..
Ils devenaient alors intrépides allant jusqu’à donner leur propre vie
Pour leurs frères et leurs démunis..
Tu étais pour eux la fleur de l’espoir, leur emblème de liberté.
Toujours en prospérant malgré les nombreux tués,
La grande armée a continué pour nous son ascension
Afin de défendre notre pays.
Et toi aussi le coquelicot tu te multipliais.
Avec assurance, tu étendais ton espèce au delà de ces débris de fer et d’argile..
Comme une fleur dans un désert.
Courageusement, franchissant pour nous des horizons barbelés
Le jeune soldat a poursuivi son périple jusqu’au bout de son sang..
Et à fleur de peau, à son dernier souffle, il a crié “VICTOIRE!”
Au silence propice de tous ces canons éteints..
Il est mort pour nous..
Mais son nom ne passera jamais à l’histoire.
Seulement une croix de fortune surplombe son corps enterré
Au champ d’honneur.
D’un pas plus lent, portant pour lui son drapeau,
Ses compagnons ont terminé pour lui son combat, jusqu’à la libération finale de notre pays.
Et en ce jour mémorable, à onze heures du matin,
Un jeune coquelicot est venu fleurir
Sur la tombe du soldat inconnu...

Nelson Beauregard




Nelson Beauregard

Commentaire mis en ligne le 9 novembre 2008
J'ai écrit ce texte en mémoire de tous les soldats morts pour leur patrie.

La fleur du souvenir.
Le coquelicot, fleur mémorable qui n’oublie jamais..
De couleur pourpre, tachée de sang, tu fleuries la mémoire
De nombreux soldats qui par bravoure sont morts au combat.
Tu es apparue un matin au milieu d’un champ de bataille
Solitaire, entourée par des milliers de combattants
Qui d’une démarche lourde et militaire ont foulé tes pétales
Sous leurs pas, souillant ainsi ta bannière de fleur.
Mais tu as eu compassion pour eux..
Déterminée à ne pas te laisser anéantir,
Tu es demeurée prospère malgré la poussière et les cendres brûlantes.
Avec amour, tu t’es mêlée au bataillon.
Sorties d’une terre aride, tes racines agitées et dispersées
Par l’éclat des bombes ont arraché à la boue leurs chaudes
Larmes de tristesse afin de les contenir dans un calice noirci
Qui hélas ne dégageait aucun parfum.
Mais de noble fleur que tu es, tu as tressaillie d’espérance
Au souvenir de tous ces soldats tués pour la patrie..
Et ton coeur blessé par cette sanglante milice
A pris la couleur de ces gouttes de sang qui ont perlées
Sur ta tige, puis avec compassion tu as sue apaiser leurs sanglots.
Humblement, au son du clairon, tu t’es dressée fidèle au garde-à-vous fleurissant sous tes racines la mémoire de tous ces coeurs froissés..
Et c’est souvent sous silence que tous ces soldats ont trépassés.
Mais toi le tendre coquelicot tu ravivais leur vie de déboire
Projetant dans leurs rêves des jardins fabuleux
Aux couleurs de tes fleurons glorieux.
Et à leurs yeux, tu avais vraiment cet air de rose.
Même dans cette réalité de guerre toi le simple coquelicot
Tu as su écouter leurs cris de détresse
Lorsque désespérés, ils ont avancé sous la pluie des bombes et de la mitraille.
Ainsi lorsque les soldats te voyait croître au milieu des ruines,
Tu leur apportais un élan de courage..
Ils devenaient alors intrépides allant jusqu’à donner leur propre vie
Pour leurs frères et leurs démunis..
Tu étais pour eux la fleur de l’espoir, leur emblème de liberté.
Toujours en prospérant malgré les nombreux tués,
La grande armée a continué pour nous son ascension
Afin de défendre notre pays.
Et toi aussi le coquelicot tu te multipliais.
Avec assurance, tu étendais ton espèce au delà de ces débris de fer et d’argile..
Comme une fleur dans un désert.
Courageusement, franchissant pour nous des horizons barbelés
Le jeune soldat a poursuivi son périple jusqu’au bout de son sang..
Et à fleur de peau, à son dernier souffle, il a crié “VICTOIRE!”
Au silence propice de tous ces canons éteints..
Il est mort pour nous..
Mais son nom ne passera jamais à l’histoire.
Seulement une croix de fortune surplombe son corps enterré
Au champ d’honneur.
D’un pas plus lent, portant pour lui son drapeau,
Ses compagnons ont terminé pour lui son combat, jusqu’à la libération finale de notre pays.
Et en ce jour mémorable, à onze heures du matin,
Un jeune coquelicot est venu fleurir
Sur la tombe du soldat inconnu...

Nelson Beauregard




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