Après le virus du NIL, c’est au tour de l’encéphalite équine de l’Est (EEE) de faire son apparition du côté de notre frontière.
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EEE une maladie rare chez l’humain
En plus d’avoir été témoin de la mort de tout son troupeau reproducteur, Jean Apréo et sa conjointe craignent aussi d’être atteints de l’encéphalite équine de l’Est (EEE), car ils présentent quelques-uns des symptômes de cette maladie. Toutefois, la Direction de la santé publique de Lanaudière confirme qu’aucun cas humain n’a été clairement identifié à l’heure actuelle.
« Nous avons eu des symptômes, comme de la fièvre, des courbatures, des vomissements, mais nous allons recevoir les résultats d’ici deux semaines. Rien n’est certain, c’est peut-être cela comme autre chose, on ne sait pas », mentionne M. Apréo. En attendant, les deux éleveurs n’ont d’autres choix que d’attendre, car il n’existe pas de remède pour contrer ce virus. Bien que très rare, cette maladie peut provoquer la mort et le tiers des survivants auront des séquelles neurologiques permanentes. Les personnes les plus à risque sont les personnes âgées et les enfants.
La maladie se contracte uniquement par un moustique et non d’humain à humain et non plus d’un animal à un homme. Même si elle est très rare, la DSP rappelle à la population qu’il faut tout de même être prudent. Les responsables rappellent les consignes pour se prémunir contre les piqûres de moustiques. « Il faut porter des manches longues, des couleurs pâles, s’enduire de répulsif à moustiques lorsque l’on doit aller dehors durant les heures où ils sont particulièrement présents, comme le coucher de soleil », informe Richard Lanthier de la DSP.
Si vous avez un doute, vous pouvez également contacter Info-santé qui vous dirigera au bon endroit.
Dulong Rollande
Commentaire mis en ligne le 11 novembre 2008Je me pose la question s'il est possible pour moi d'avoir eu les symptômes du virus EEE? Je vis beaucoup dehors et j'ai été particulièrement piquée en début septembre. J'ai été hospitalisée le 12 sept avec certains problêmes neurologiques et comme j'ai trouvé un merle d'Amérique mort dans ma cour, je me demande si il n'y a pas un lien... La santé publique ne peut me renseigner, à savoir s'il y a eu des cas humains confirmés, c'est une question d'éthique...