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Les Gabriellois convoqués à une importante rencontre

Dossier de l'avenir de l'église

Pierre Bellemare par Pierre Bellemare
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Article mis en ligne le 6 septembre 2008 à 5:12
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Les Gabriellois convoqués à une importante rencontre
Le curé Jean-Roch Lefebvre et Michelle Monbleau (présidente de la Fabrique) seront sur place pour rencontrer les gens. Photo Archives L'Action d'Autray
Les Gabriellois convoqués à une importante rencontre
Dossier de l'avenir de l'église
S'y rendant pour la messe dominicale ou d'autres offices religieux, les Gabriellois se retrouveront à leur église pour en fixer l'avenir, le mercredi 10 septembre (19h30). Ils seront invités à proposer des solutions après avoir pris connaissance de la situation financière précaire de la Fabrique.
«Cette assemblée se veut avant tout une soirée d'information et de réflexion afin de trouver ensemble des solutions, si nous voulons conserver notre église», explique Michelle Monbleau, présidente du conseil de la Fabrique.
Portrait
Le coût du chauffage est, principalement, ce qui suscite des inquiétudes sur l'avenir de l'église. Pour les quatre premiers mois de l'année, la facture s'est élevée à 60,000$. Faut dire que le toit de l'église, grande et haute, n'est pas isolé.
Cet élément, et d'autres, provoquent depuis plusieurs années des déficits que la Fabrique éponge en puisant dans son bas de laine… qui est de moins en moins garni.

Comme le manque à gagner risque, cette fois, de se chiffrer à quelque 50,000$, on opte pour prendre un temps d'arrêt avant que le portrait ne devienne négatif.

Présenter un projet de rénovation (isolation du toit, modification du système de chauffage, etc.), totalisant environ 2,3 millions $, au programme du Patrimoine religieux du gouvernement du Québec est une avenue possible. L'état de santé de l'église est connu et tous les documents sont prêts.

En pareil cas, le milieu doit fournir 30% du coût. Il faut aussi assurer la viabilité de l'église pour au moins cinq ans.

Réduire la superficie de la nef et abaisser le plafond, tout en isolant le toit (de l'intérieur), est une autre possibilité. Ce choix empêcherait toutefois de faire appel à l'aide financière de Québec.

Vendre le presbytère et en relocaliser les bureaux dans l'église ou, en dernier recours, démolir le temple gabriellois sont d'autres éventualités.

Les suggestions des paroissiens vont aussi être accueillies avec plaisir.

«Nous voulons être à l'écoute de vos suggestions afin de respecter le plus possible vos opinions, en autant que le tout est réalisable et que nous ayons le financement. Vous faites partie intégrante de cette communauté», note Mme Monbleau.

Le temps qu'une solution se développe, on compte fermer l'église d'octobre à avril et relocaliser les offices religieux dans un édifice public de l'endroit.

La rencontre débute à 19h30. Mme Monbleau sera sur place, tout comme les marguilliers. Même chose pour le curé Jean-Roch Lefebvre et le diacre P.-A. Desrosiers.

Responsable des affaires économiques du diocèse, l'abbé Jean-Paul Laferrière sera aussi du nombre en compagnie de son adjointe, Carole Garceau.

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