Constant Valois et Jean-François Coutu (directeur adjoint pour le Sec. III) encadrent Dany Dugas. Photo Pierre Bellemare
L'initiative et l'excellence font exploser la joie à Pierre-de-Lestage
Concours littéraire
La dernière œuvre de Daniel Mativat («L'homme de l'aube») ne possède plus de secret pour la trentaine d'élèves de l'une des classes de français de Constant Valois, à l'école secondaire Pierre-de-Lestage de Berthierville. Ils viennent de sortir gagnant d'un concours organisé par une station trifluvienne de radio.
Ils ont tous eu les bonnes réponses aux cinq interrogations du questionnaire préparé par la station du réseau Rythme FM. Du coup, chacun d'entre eux a reçu le livre en cadeau et a bénéficié d'un laissez-passer double pour le Salon du livre de Trois-Rivières, de même qu'un certificat-cadeau de 15$ d'une librairie de l'endroit. Et, ce jeudi, ils dinent à l'école aux frais du poste de radio.
Cheminement
Un courriel de Dany Dugas, un des élèves de la classe de Sec. III de M. Valois, est ce qui a tout déclenché. Informé du concours, il a acheminé à la station de radio la missive racontant ce qu'il pense de son professeur.
Cinq lettres ont été retenues. Dont la sienne.
Sa classe s'est retrouvée inscrite au «Défi des 5» face à celles d'écoles publiques de Trois-Rivières (Sec. IV et Sec. V) et Shawinigan (Sec. I), ainsi que d'une école privée (Sec. II) de cette dernière localité.
Par la suite, un volume adapté à chaque niveau scolaire a été acheminé dans chaque école.
Les étudiants ont eu un mois pour le lire. Puis des gens de la station ont visité chacune des institutions scolaires pour soumettre les élèves au questionnaire.
Ceux de Pierre-de-Lestage ont tous eu les bonnes réponses, rappelons-le.
Constant Valois, environ une heure après l'avoir appris sur les ondes de Rythme-FM-Trois-Rivières, a annoncé la bonne nouvelle à l'ensemble des étudiants, par le biais du système de communication de l'école.
Ce qui a suscité un tonnerre d'applaudissements partout dans l'édifice.
«Je flottais. J'étais tellement fier d'eux. Je n'ai pas trouvé d'adjectif pour qualifier mon admiration», raconte-t-il.
«Vous n'avez pas idée comment on les aime ces enfants-là. Et ils nous le rendent bien. C'est ma coupe Stanley. Je vais toujours m'en souvenir», ajoute-t-il.
Il utilisera au cours des prochaines semaines le certificat-cadeau de 50$ dans un restaurant de Trois-Rivières que le concours lui a permis d'obtenir.