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Rachid Badouri : nouvel ambassadeur du rapprochement culturel

Thérèse-Martin

Louis Pelletier par Louis Pelletier
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Article mis en ligne le 26 mars 2008 à 14:39
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Rachid Badouri : nouvel ambassadeur du rapprochement culturel
Audrey Lasalle, Rachid Badoury, Sarah Eve Gravel et Valérie Laforest. (Photo le Journal)
Rachid Badouri : nouvel ambassadeur du rapprochement culturel
Thérèse-Martin
Dans le cadre d'une tournée qui le mènera dans l7 écoles secondaires du Québec, l'humoriste Rachid Badouri est monté mercredi sur la grande scène de la polyvalente Thérèse-Martin de Joliette pour un spectacle-midi interactif intitulé :«La diversité, j'la prends…parce que s'ouvrir l'esprit, ça fait pas mal.»
Avec l'aide de courts vidéos, quelques confidences et échanges impliquant l'équipe d'improvisation de T.M., Rachid Badouri a évoqué de l'apport des différentes cultures à notre société.

Ces rencontres sont mises de l'avant par le ministère de l'Immigration et des communautés culturelles du Québec, en collaboration avec le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. «Cette tournée, confie Rachid Badouri, c'est une idée de mon gérant. J'ai dit oui avec enthousiasme parce que, même si mon public cible a de 7 à 77 ans, j'ai constaté que j'ai beaucoup d'affinités avec les jeunes.»

Avec ses jeans et sa casquette à la mode, l'humoriste semble à peine avoir quitté l'adolescence. Son expérience des écoles secondaires de Laval n'a pas été cauchemardesque. «Les premières années, j'étais le seul étudiant d'origine arabe dans un univers de «pure laine». Plus tard, je me suis retrouvé dans un milieu multiethnique. Pour la première fois, je rencontrais des Arméniens.»

Rachid Badouri s'est débrouillé grâce au caractère de caméléon hérité de son père. Sans renier ses origines, celui-ci s'intègre facilement à son environnement.

L'humoriste était-il un étudiant sage ? «L'école, c'est important. À certains moments, j'étais distrait. Par contre, j'excellais dans les exposés oraux. J'ai apprécié les enseignants passionnés par leurs matières.»

Trois étudiantes en option communications ont participé à l'entrevue en vue d'un article dans le journal Que T'M. On peut présumer qu'il sera favorable. «Rencontrer Badouri, c'est capotant, intéressant. Ça paraît qu'il aime son métier», a confié Valérie Forest.

À l'une de leurs questions, l'humoriste a expliqué qu'un pub télé peut nécessiter 18 heures de plateau. «J'aime la télé, la scène aussi parce que la réaction des spectateurs est immédiate. Le mois de mars passe vite: j'ai 24 «shows» en 30 jours.»

Ce rendez-vous a notamment impliqué l'animatrice à la vie spirituelle et engagement communautaire Tania Vachon. D'expliquer la directrice adjointe Audrey Dugas, les 1 800 élèves de la polyvalente ne pouvaient tous assister au spectacle. Certains des 500 billets ont été octroyés par tirage, d'autres aux élèves qui ont fait l'effort de s'améliorer en classe.

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