Décembre est un mois de fête, fêtons du mieux qu’on peut !
Depuis quelques années, je ne sais plus où me situer par rapport à la fête de Noël. À l’âge que j’ai, l’enfance et le côté magique, très ludique et empreint de naïveté de Noël est loin derrière et je n’ai moi-même pas encore d’enfants qui me permettent de revivre cela.
Sans vraiment savoir quel sens je donne à tout ce branle-bas de combat, je me lance dans une liste de choses à acheter et à faire dès la fin novembre. Sinon, j’ai l’impression que je vais prendre du retard et que je n’arriverai pas au 24 décembre en même temps que tout le monde.
D’un autre côté, je prends plaisir, vraiment, tout au long du mois de décembre, à préparer ces journées uniques où le temps sera suspendu, intouchable. S’acheter un vêtement à paillettes, passer chez le coiffeur, acheter les cadeaux en pensant à ceux qu’on aime… sortir mon faux-petit-sapin-de-Noël-qui-sent-pas-mais-qui-égaie-un-peu.
Ce sont peut-être les longues vacances qui me manquent en fait. Rêver à ce temps d’arrêt dès le mois de septembre me mettait dans le « mood » il faut croire. Quand on va à l’école, on compte les jours, on mange les chocolats du calendrier de Noël, on fait des plans pour le temps des Fêtes… Là, je n’ai plus le temps de rien !
Mais bon, je compte, comme chaque année, sur un air de rigodon, les atacas et les biscuits de Noël pour me mettre dans l’ambiance en un rien de temps la journée du 24. Décembre est un mois de fête, fêtons du mieux qu’on peut. Après tout, ça arrive une fois par année. Et puis, c’est peut-être ça le sens de mon Noël, le sens de la fête ! C’est un bon début, non ?