Ce n’est qu’un au revoir
La salle de rédaction du journal sera un peu plus terne et silencieuse, le 28 mai, alors que sitôt arrivé, l’un de ses jeunes journalistes quitte pour de nouveaux horizons au sein des hebdos de Transcontinental.
Dès qu’on le rencontre, Marc Gendron se démarque par sa spontanéité, sa simplicité et son humour parfois débridé et quelque peu grivois qui vient éclaircir les jours sombres et les après-midi de « dead line ».
Certains se rappelleront peut-être, d’ailleurs, l’aisance avec laquelle il avait franchi la porte de la salle de rédaction quelques secondes à peine après son entrevue d’embauche, il n’était pas arrivé qu’il semblait déjà naturellement faire partie du décor.
Au-delà de ses qualités personnelles, les gens qui côtoient Marc Gendron ou qui ont le plaisir de le lire ne peuvent que s’entendre sur ses aptitudes journalistiques. Impartialité, vision toujours juste des événements, on lui confierait n’importe quel dossier sans crainte. Et surtout, c’est un journaliste qui possède quelque chose de souvent trop rare, le gros bon sens.
C’est donc un journaliste à l’aube d’une carrière plus que prometteuse qui quitte les journaux L’Action/L’Expression, mais aussi un collègue d’une grande valeur, un compagnon de dîner, et surtout, un ami.
Que le « public en délire » se rassure, par contre. La haute technologie qu’est Internet permettra aux « fans » de Marc Gendron de le suivre pas à pas et de continuer à se délecter de ses écrits.
Danielle Delbecque
Commentaire mis en ligne le 25 mai 2007J`ai apprécié votre collaboration et surtout tout le temps et l`énergie que vous avez mis pour aller chercher les infos pertinentes à ma cause de ruisseau! Soyez assuré que je garde un bon souvenir de vous et votre perpicacité et discernement vous ouvriront bien des portes ,`j`en suis certaine.
Le meilleur est à venir, bonne chance dans votre carrière et soyez heureux avec votre petite famille!
Danielle Delbecque, Rawdon.