En point de presse mardi dernier, le maire sortant René Laurin a déclaré que ces trois candidats sont appuyés par l’homme d’affaires important, Jean-François Malo, qui transige souvent avec la Ville de Joliette. Sa crainte, a-t-il révélé, est que « ces trois candidats, s’ils sont élus, se sentent mal à l’aise lors de décisions touchant le règlement d’urbanisme ». M. Laurin y voit un problème de conflit d’intérêt. Ce dernier a dit se questionner quant à savoir quelle sera « l’attitude de ces derniers lorsqu’ils auront des décisions à prendre : servir les intérêts des citoyens ou être mal à l’aise de ne pas rendre leur reconnaissance à Jean-François Malo qui les aura fait élire ».
Campagne d’affichageQuant à la campagne d’affichage des adversaires du Parti Action Joliette, tout ce qu’a déclaré le maire sortant : c’est une campagne qui n’a pas de contenu. M. Laurin va même jusqu’à dire que les choses dont parlent ses adversaires sont des choses qui existent.
D’après M. Laurin, quand des gens se présentent à des élections, il faudrait qu’ils aient « la décence de présenter un p’tit programme » et qu’ils amènent des idées nouvelles. Ajoutant que la campagne actuelle coûtera environ 100 000 $ à la Ville, argent qui, aux dires du maire sortant, aurait pu être investi ailleurs, notamment pour de l’aide aux plus démunis. M. Laurin a indiqué que la Ville reçoit beaucoup de demandes de ces organismes.
Parmi les réalisations du conseil, le chef du Parti Action Joliette énumère la bibliothèque Rina-Lasnier, la revitalisation du centre-ville, l’agrandissement du parc industriel Nazaire-Laurin, la venue de Vidéotron (270 emplois et autant en emplois indirects), la réfection de la piscine du Cégep, l’investissement dans de nouveaux équipements dans les parcs.
« Si nos adversaires croient que seuls, ils peuvent faire mieux que toute une équipe, ils s’illusionnent », de déclarer M. Laurin. Ce dernier y voit plutôt un danger de créer de la discorde au sein d’un conseil qui travaille en harmonie.
Il a invité les électeurs à y penser deux fois pour être sûr que leur choix servira l’intérêt de la population.
<@CP>Photo Jean Chevrette




