Voici quelques extraits du jugement rendu le 9 juillet par la juge Danielle Richer de la cour supérieure dans le dossier de la cyberintimidation à Rawdon. « Il y a apparence que les nombreuses attaques étaient faites dans le but d'atteindre la réputation des demandeurs, de les ridiculiser, de les dénigrer, de leur causer du tort pour qu'ils deviennent l'objet de l'opprobre public, et tout cela, via un moyen très puissant qu'est l'Internet ». «… toutes les attaques pernicieuses leur sont permises sans discernement aucun; on attaque par pur plaisir d'attaquer, souvent sans émettre d'opinion à l'égard du style de gestion ou de la politique municipale. » « La soussignée est d'avis que l'utilisation de l'Internet comme moyen de diffusion de la diffamation rend pratiquement impossible la correction de l'impression négative laissée par les propos diffamatoires. » « Quant aux propos diffamants qui visent ou englobent la Municipalité de Rawdon, cela constitue une attaque à la stabilité de l'administration municipale et une attaque à la démocratie. » « La Municipalité de Rawdon a établi une apparence de droit suffisante à la protection de sa réputation (…) en raison de l'utilisation abusive et constante par un groupe d'individus opérant généralement de façon anonyme sur l'Internet, pour attaquer indistinctement la réputation de la mairesse, de son directeur général et de la Municipalité de Rawdon. »
Cyberintimidation: quelques citations
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