La nouvelle réjouit la coordonnatrice du Service des loisirs de la municipalité, France Rivest, puisque ce dossier lui tient particulièrement à cœur.
«Il y a le vieillissement de la population et je ne voulais pas attendre qu'il soit trop tard pour agir», mentionne-t-elle.
Celle-ci étudiera ce qui se fait dans les autres villes. Elle évaluera ensuite ce qui peut être mis de l'avant, localement, pour s'adapter aux besoins des gens du troisième âge et favoriser leur implication. Elle a d'ailleurs déjà commencé ce travail.
«Le programme "Municipalité amie des aînés", plusieurs villes en font une politique. Moi, je trouve plus intéressant de l'intégrer à notre politique familiale actuelle», dit-elle.
Mme Rivest prévoit organiser plusieurs rencontres et sonder les personnes âgées et leur famille.
«Il faut voir ce dont les gens ont besoin. C'est aussi vaste que de l'éclairage dans un parc, des logements accessibles et des activités adaptées. Tous les services de la municipalité seront touchés par l'élaboration de cette politique», laisse-t-elle savoir.
La subvention accordée par le ministère permet au Service des loisirs d'embaucher une nouvelle ressource qui se dédiera à ce dossier, selon un horaire à temps partiel.
Saint-Charles-Borromée bénéficie également de 30 heures de soutien technique, une aide appréciée.
France Rivest estime que les démarches et consultations auprès des citoyens, des organismes charlois et des organismes de soutien pourraient débuter dès la fin de l'automne.
«Plus on touche de personnes, meilleur on fait notre travail», croit-elle.
Rappelons que Saint-Charles-Borromée a lancé sa politique familiale en 1997.
