«Dès que cette problématique a été connue, la Commission scolaire a mis tout en œuvre afin d'éliminer ces symptômes. Les résultats ne sont pas concluants pour l'instant», signale la porte-parole des Samares, Diane Fortin.
Le matériel utilisé pour nettoyer et entretenir les locaux a été soupçonné. «Une entreprise spécialisée nous a confirmé qu'il n'y a rien d'anormal à ce chapitre. Elle nous a proposé d'utiliser de l'eau de javel pour effectuer un nettoyage encore plus complet, ce qui a été fait avant et pendant la période des fêtes», précise Diane Fortin.
L'école de la rue De Lanaudière accueille des élèves intellectuellement handicapés âgés de six à 21 ans. L'édifice a subi, il y a quelques années, des dégâts d'eau au sous-sol. Des travaux majeurs permettant une amélioration de l'imperméabilité des fondations et du drainage au périmètre de l'école ont été effectués en 2010. La toiture a été refaite récemment et toutes les fenêtres sont été changées.
Une firme spécialisée en microbiologie du bâtiment a été retenue «Les résultats des prélèvements de l'air ambiant intérieur et des surfaces expertisées, résume Mme Fortin, sous tous conformes microbiologiquement (levures, moisissures).»
Un exterminateur a même vérifié si l'école était affectée par des punaises de lit ou autres bestioles du genre. Ce dernier n'a rien trouvé de concluant pour justifier les malaises.
Après avoir éliminé les causes associées au bâtiment, les Samares vient d'en appeler à la Santé publique afin de trouver une solution.
