L’AREQ appuie ainsi les recommandations de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Celle-ci réclame notamment une modification à la Loi sur la recherche des causes et des circonstances des décès en élargissant aux CHSLD, aux ressources intermédiaires et aux résidences pour personnes âgées l’obligation d’aviser le coroner, tout en donnant à celui-ci le pouvoir de déterminer, s’il y a lieu, de faire une investigation dans ces cas et en incluant expressément la négligence dans la liste des circonstances visées par l’avis obligatoire de déclaration de décès.
La Commission s’est penchée sur la question à la demande du président de l’Association québécoise de défense des droits des retraités et préretraités (AQDR), Louis Plamondon.
«Des cas d’horreur sont rapportés régulièrement dans les médias à propos des résidences d’hébergement. Les autorités gouvernementales semblent être à la remorque des événements. Il est temps d’agir de manière vigoureuse dans ce dossier. Le fait de rendre obligatoire la déclaration au coroner de tout décès dans une résidence, avec d’autres mesures d’encadrement, contribuerait sans aucun doute à rassurer nos membres et leurs proches», déclare Monique Forest, présidente de l'AREQ.